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La derniere VICTOIRE MILITAIRE FRANCAISE a été gagnée par des soldats appelés!

24 juin 2014

Algérie : une guerre d’appelés:

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La nouvelle armée pro française avec ses opex en Afrique  ou en Afghanistan,  quelques centaines, au mieux mille ou deux mille hommes expédiés avec une logistique insuffisante dans des conditions pas souvent faciles en raison de la dégradation générale de l’armée et avec du matériel pas vraiment au top et un effectif de+en+minable , a vraiment du mérite, c’est sur mais ces soldats ont signé et perçoivent des rémunérations assez intéressantes ce qui fait que les volontaires ne manquent jamais….. Cette nouvelle armée pro oublie que depuis 1997 , nous les anciens du contingent accomplissions pour une solde minable le même travail pour lequel nous n’étions pas volontaires en Algérie. Avant la suppression du SN, étaient utilisés les volontaires service long (VSL) qui signaient pour des contrats de 6 mois supplémentaires, ainsi durant la guerre du Liban dans les années 80, ils nous était proposé si nous acceptions un VSL de 6 mois de partir à Beyrouth sous casque bleu pour un peu plus de 1000 francs/mois (4 mois sur place en général) ……  Je voudrai dans cette rubrique rendre hommage aux appelés morts en Algérie, vous avez peut être encore sur votre buffet la photo d’un oncle, d’un grand frère tombé dans les djebels. Ci-apres un extrait d’un article du figaro, faux merdia de droite à la solde du « système »!

  Pendant longtemps, les jeunes soldats partis de l’autre côté de la Méditerranée durant leur service militaire ont préféré oublier ou se taire. Mais, à l’occasion du cinquantième anniversaire des accords d’Évian, des voix commencent à se faire entendre.

Ce fut la dernière guerre des Français. L’Indochine n’avait concerné que les militaires de profession. Combats lointains, à tort vite oubliés. La guerre d’Algérie a mobilisé plus de 1,5 million de jeunes appelés et, à ce titre, elle a profondément marqué toutes les familles françaises. Pas une qui ne compte un parent envoyé en Algérie. Le 19 mars 1962, le jour du cessez-le-feu fixé par les accords d’Évian, ils étaient encore 400.000 sur le terrain. Pour certains, le service militaire avait duré dix-huit, voire trente mois. Quelques-uns ne sont jamais revenus: 15.583 sont morts au combat et 7917 ont été victimes d’accidents divers, notamment de la route. Mais, au-delà des pertes, ce fut un véritable traumatisme pour toute une génération. Certains sont restés profondément marqués dans leur chair par le conflit. Plusieurs dizaines de milliers reçoivent encore aujourd’hui une pension d’invalidité. Mais ce sont les âmes qui ont été le plus atteintes. Pour ceux qui ont eu 18 ans dans les années 1954-1961, le passage de la vie d’adolescent à la vie d’adulte fut terrible. Combien de vies brisées, de rêves déçus? Aussi, pendant longtemps, ces jeunes appelés ont préféré oublier. Ils se sont tus, croyant protéger leur famille. C’est ce que Florence Dosse, dans un beau livre, a appelé le «vécu congelé» (1). Depuis quelques années, le souvenir se réveille et, à l’occasion du cinquantenaire des accords d’Évian, des voix commencent à se faire entendre (2). De multiples publications évoquent le destin de ces jeunes appelés qui ont basculé du jour au lendemain, après la quiétude métropolitaine, dans la brutalité d’un pays méditerranéen dont la beauté cachait une violence sourde. Peut-être faudra-t-il encore de nombreuses années pour que les cicatrices se referment définitivement.

 

Tout avait commencé dans la nuit du 1er novembre 1954, la fameuse «Toussaint rouge», à peine dix ans après la Libération de la France. Une trentaine d’attentats menés sur tout le territoire algérien tuent huit personnes, dont certains appelés. Le père d’un soldat de première classe stationnant à Batna dans les Aurès recevra peu après la lettre suivante: «On ne se console pas de la perte d’un grand fils mais que le fait que celui-ci soit tombé à son poste de combat sans souffrance soit au moins pour vous un adoucissement. En m’inclinant devant votre douleur et celle de tous les vôtres, je vous renouvelle, Monsieur, nos condoléances émues.» Dans les mois et les années qui vont venir, des milliers de lettres semblables seront envoyées. Le 20 août 1955, dans le Constantinois, plus de 70 civils européens sont massacrés au couteau et à la hache. Le gouvernement SOCIALISTE d’Edgar Faure décide de rappeler en Algérie les soldats du contingent «disponibles». La France va petit à petit s’enfoncer dans une guerre qui ne dit pas son nom. Au fil des mois, les attentats se multiplient et, après le drame de Palestro où 19 soldats du contingent sont tués dans une embuscade, la question algérienne se transforme en drame national.

Des corps de soldats français éventrés

En toute hâte, les appelés venant de toute la France sont convoyés vers la gare Saint-Charles à Marseille, ultime escale européenne avant Oran ou Alger. La traversée de la Méditerranée a semblé, pour certains, ressembler à une grande colonie de vacances en croisière, tandis que, pour d’autres, le parcours a été très éprouvant, coincés à fond de cale. Pendant les vingt heures de voyage, l’autorité militaire fait circuler les photos de corps de soldats français éventrés, remplis de sable, des femmes et des enfants mutilés par le FLN. Les plus avisés savent qu’une guerre sale n’est jamais à sens unique. Les autres sont épouvantés. Le débarquement en Algérie n’est pas de nature à les rassurer. Le premier choc est thermique et esthétique. La chaleur du soleil et la beauté d’Alger la Blanche éblouissent les yeux, mais beaucoup d’appelés témoignent de leur surprise à propos des profondes injustices sur place et de l’attitude parfois méprisante de certains «pieds-noirs». André Maurel, rappelé dans la Marine au sein de la demi-brigade de fusiliers marins, se souvient de cet été 1956, alors qu’il patrouillait dans Alger. Un grand policier pied-noir s’approcha de lui: «Et vous voulez qu’on laisse tout ça à ces “crouilles”?» Quelques instants après, le même policier insulte et frappe sous ses yeux un vieil Arabe sans défense. Le jeune marin résume alors le sentiment de beaucoup d’appelés: «Nous, les Français de métropole, nous étions gênés et malheureux d’avoir été témoins de cet excès d’injustice.» Nombre d’appelés se disent que la rébellion a quelques racines bien anciennes qui tiennent aux erreurs et aux aveuglements de certains intérêts en place. Tous les Français d’Algérie ne sont évidemment pas à placer dans le même sac.

«La guerre de ringards»

Mais les soldats ne sont pas là pour faire de la politique. Très vite, ils sont affectés sur tout le territoire algérien. Pour les pistonnés, c’est le travail administratif à l’état-major, la planque ou, comme dit l’un d’eux, «la guerre de ringards». Elle peut se faire aussi sur le terrain, à travers les sections administratives spécialisées (SAS) que la France a créées pour associer l’armée à des missions d’encadrement administratif et humanitaire des populations locales. Les quinze mois passés dans le cadre d’opérations de «pacification» se limitent pour certains à rester sur un piton, avec pour seule distraction le cinéma militaire une fois par mois. Mais, dans d’autres cas, ce sont les opérations de maintien de l’ordre, les embuscades, les trahisons, la nuit dans les djebels un fusil-mitrailleur PM MAT 49 à la main, ou bien les quadrillages de quartiers, les visites domiciliaires, etc. Les appelés sont parfois confrontés à de grandes horreurs. Le FLN tue non seulement des Européens et des harkis (les musulmans engagés avec les Français), mais aussi des Algériens modérés. Ainsi, le 28 mai 1957, l’Armée française découvre 300 villageois exterminés au couteau à Melouza. La tuerie aurait été ordonnée par un ancien agent nazi, devenu colonel de l’armée du FLN, puis ministre bien après l’indépendance. Seule faute des habitants de ce village: être partisans du modéré Messali Hadj. Mais le plus traumatisant pour les appelés, c’est lorsque, au cours d’une patrouille, ils trouvent, comme le réalisateur Jean-Claude Carrière, leurs camarades atrocement mutilés, «leurs corps (…) coupés en morceaux, à la hache». Certains jeunes basculent alors dans la haine aveugle du «bicot»………. ICI COMMENCE DONC LE DÉGUEULIS CONFORMISTE MERDIATIQUE (que j’ai rayé mais ça n’empêche pas de le lire, mon public comprendra, connaissant la tonalité patriotique du blog)  DESTINE  à CONFORTER LE FRANÇAIS DE BASE DANS SON ETHNO-MASOCHISME:

La hiérarchie militaire en rajoute parfois: il faut «casser du fellagha», se montrer impitoyable. Et, alors, surgit l’indicible. La torture. Elle est d’abord le fait de militaires ou de policiers locaux qui commencent à pratiquer la «question» dans certains centres, comme la savonnerie Thiar à Blida.

Les dénégations des supérieurs

Petit à petit, la pratique se banalise. Les appelés ont participé à ces horreurs dénoncées, dès 1955, par des intellectuels de tous bords, parmi lesquels François Mauriac, qui s’exprimera d’abord dans L’Express, puis dans Le Figaro. Selon Claude Juin (3), témoin de certains faits, les plus niais étaient manipulés, comme ce jeune paysan du Loiret qui s’exclamait, en plaçant la «gégène»: «Ils ne sentent rien. Ils sont comme mes vaches, quand je leur tape dessus, elles n’ont pas mal.» Si d’autres prendront un plaisir plus pervers, la plupart resteront profondément traumatisés par ce qu’ils ont vu. Puis par les dénégations de leurs supérieurs prétendant que ceux qui dénoncent la torture ne cherchent qu’à «abaisser la France», comme l’écrit ce lieutenant-colonel à Beuve-Méry. Cet esprit fort ajoute que «la France défend ici la conception occidentale de la liberté humaine». Heureusement, certaines autorités ne se résignent pas, comme le chef de la Sûreté nationale, qui proteste dès le 13 décembre 1955: «Je ne puis supporter de voir comparer des soldats français aux sinistres SS.» Mais le gouvernement de la République laisse faire (4). L’arrivée du général de Gaulle au pouvoir limitera ces excès, mais les sévices ou irrégularités graves ne cesseront pas pour autant. Et les attentats de l’OAS viendront faire d’autres victimes parmi les appelés. Reste à éclaircir le cas des irradiés dans le Sahara par les essais nucléaires. Le contraste entre ceux qui vivront ces terribles événements et ceux qui continueront à mener la vie tranquille de la métropole, les boîtes de nuit, le rock et le twist, Johnny Hallyday et Les Quatre Cents Coupsde Truffaut, ne fera qu’accentuer le désarroi de nombreux soldats. «À la loterie des générations, on n’a pas gagné le gros lot», résume Gilles Perrault, appelé en 1956. La génération suivante n’aura pas connu la guerre et elle fera Mai 68. Et les autres, ensuite, oublieront…

Bon, vous l’aurez compris , cet article qui débutait bien est extrait du figaro……Les merdias torche-cul n’arrivent plus à être objectif au delà de 10 lignes , ensuite leur rédac’chef ou eux mêmes s’auto censurent et faut qu’ils en rajoutent dans la pro-lobotomie, pour ça que j’ai rayé volontairement à partir de l’endroit où « ça barre en couille » sur la torture et gnagnagni gnagnagna…

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Pour compenser , je vous retranscris le récit d’un ancien appelé fier d’y avoir accompli sa mission et témoin d’actes héroïques (et pas obligé de torturer) accomplis par cette armée du peuple français:

Septembre 1960 début du service militaire (60/2A:deuxième classe). Janvier 1961 les E.O.R. à Cherchell. Sous-Lieutenant, je suis affecté au 57 RI en petite Kabylie,d’abord chef de Harka à Iffouralène puis chef de poste à Madkoura avec comme adjoint le Sergent Michel Salin… Nous n’oublions pas ce temps de notre jeunesse passé sous les drapeaux! 50ème anniversaire du cessez-le-feu du 19 mars 1962: nous devons ‘faire mémoire’………….

Anciens d’AFN: quelle reconnaissance?
Durant la guerre d’Algérie, nous avons beaucoup crapahuté, beaucoup marché (presque des sportifs !), participé à des ‘opérations’, risqué notre vie!  Nous avons été témoins d’actes de courage, voire héroïques, pour sauver un camarde, des actes de ‘bravoure’ accomplis dans l’anonymat, actes restés sans récompense, sans reconnaissance officielle…

Les soldats tués ont reçu la croix de la Valeur Militaire à titre posthume; ils ont été ‘discrètement’ remis à la famille : pas de grande cérémonie !

Les soldats blessés ont été bien soignés : ils ont reçu la ‘Croix de la Valeur Militaire’.

Suite à de sérieux ‘accrochages’, d’autres ont également reçu la Croix de la V. M.

Après le service militaire : vie familiale, vie professionnelle. Nous n’avons guère parlé du vécu en Algérie, nous avons ‘refoulé’ nos douloureux souvenirs ! Pendant des années nous étions des ‘oubliés’ ou presque !

* * *

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Aucun de ces valeureux soldats – crapahuteur mais pas sportif de haut-niveau – n’est monté sur un podium pour recevoir une médaille. Il est vrai que nous étions des ‘appelés’ et non des militaires de carrière. Pourtant c’est avec ‘sérieux’ que nous avons assumé notre mission.

Aucun de ces valeureux soldats n’a été reçu à l’Élysée.

Anciens de la guerre d’Algérie, certains (hommes de troupe, sous-officiers) reçoivent la Médaille Militaire, d’autres (officiers) reçoivent la Légion d’honneur. Notre génération (septuagénaire ou octogénaire) est touchée par de nombreux décès : les récipiendaires potentiels vont se faire rares !

* * *

Nous étions en Algérie ‘pour le maintien de l’ordre’ ! Bien plus tard, on a reconnu que c’était la « Guerre d’Algérie » : 30 000 morts, 300 000 blessés ou malades, esprits troublés à jamais, des centaines de disparus !

En 2012 (loi du 9 décembre),le 19 mars est reconnu ‘journée nationale du souvenir et du recueillement des victimes civiles et militaires de la guerre d’Algérie et des combats en Tunisie et Maroc’.

* * *

Des ‘appelés’ ont eu de lourdes responsabilités: combien de Sergents ont été chef de Section, chef de Poste, etc… et terminé leur Service Militaire sans ‘merci’!
Sous-lieutenant en AFN, chef de Harka puis chef de Poste, je n’ai eu, Dieu merci,ni blessé ni tué. L’important, c’est la vie ! Nous étions des ‘appelés, responsables de la vie de jeunes comme nous, des éducateurs, des bâtisseurs, des soignants, des confidents devant la détresse de nos frères d’armes, les harkis’. (Paul TEIL, ancien de Cherchell)…

Capitaine de Réserve, me proposera-t-on la Légion d’honneur ? (Je ne me fais pas d’illusion, mais on peut rêver !). Si oui, je l’accepterai en hommage à tous ces soldats morts en Algérie, à tous ces ‘appelés’ qui ont donné une partie de leur jeunesse au service de la Patrie… Oui, je l’accepterai pour défendre l’honneur de tous ces valeureux et courageux soldats… Je l’accepterai pour rendre hommage aux harkis, à mes compagnons d’arme en Algérie.

Le 14 juillet 2013, Pierre GEORGES reçoit la Médaille Militaire.

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6 commentaires
  1. sako permalink

    les histoires de torture ca commence a bien faire – les élucubrations de journaliste en mal de copies depuis la métropole et évidemment opposé comme tout homme de gauche, a ce conflit ne peuvent occulter la vérité – la torture qui es devenue un leit motif pour eux n’a ete pratiquee que par des spécialistes du renseignement et dans des cas bien précis de recherche du renseignement permettant d’épargner ou nos soldats ou des vies civiles – et dans ce chapitre de l’horreur le FLN n’ a eu de leçon a recevoir de personne et là cependant curieusement silence « radio » total de la part de nos chers médias – auraient ‘ils un odorat sélectif pour ne pas sentir cette « nauséabonde » odeur ! (pour reprendre un terme qui leur est trés cher et qu’ils emploient constamment « mal – t – propos » ,;;;;?a au fait otez moi d’un doute….c’est bien un gouvernement socialiste qui a décidé de l’envoi du contingent a Algérie ! me tromperais je ?

    • C est vrai, je vais faire comme nos merdias et enlever l extrait faisant allusion à l éventualité que même des appelés du contingent passaient leur temps à torturer des arabes et violer leurs fatmas!…cet article est extrait du figaro, un de nos immondes merdias torche-cul comme vous pouviez l imaginer..

  2. gravatar permalink

    merci de rendre hommage aux centaines de milliers de jeunes de notre génération qui avaient avec cette guerre autre chose à faire que foutre le bordel dans les rues …..que les 16 000 tombés en algérie reposent en paix……

  3. Baudricourt permalink

    Merci de corriger pas de fusil mitrailleur PM 49 mais AA 52 !

    • ça a été écrit par une tapette des merdias qu a même pas fait son sn, il voulait dire je suppose un pm en bandoulière vu que les gars devaient pas se trimballer des a52 en individuel..merci de la rectif ,camarade!

  4. Louis du Jura permalink

    C’est bien que l’Algérie divise:
    Je confirme tout ce qui déplait aux nostalgiques et aux illuminés de tous bords. Je le fais en tant que témoin de mon père, appelé parachutiste en Algérie (jamais reconnu ancien combattant car son régiment n’a jamais officiellement participé à ce conflit). Il y est resté un trentaine de mois en plus de ses six mois d’instruction en Allemagne et en France.
    – la torture: (Son groupe de combat l’a pratiqué, l’ennemi aussi d’ailleurs)
    – les corvées de bois (son régiment l’a pratiqué aussi, pareil pour l’ennemi))
    – les opérations de manipulation, genre attaque contre des civils innocents ou fausses caches d’armes découvertes
    – le déplacement de population civiles
    – la non-restitution volontaire des corps de soldats aux familles francaises (en plaçant des morceaux de corps inconnus dans les cercueils)
    – chargé de la mise en bière et du scellement à la soudure des cercueils pour corps des camarades tombés au combat

    Mort de multiples cancers, dans des souffrances affreuses, jamais reconnu comme ancien combattant avec 28 mois de service en Algerie, symptôme de PTSS jamais reconnu,
    – Je garde le blason de son régiment (qu’il avait ordre de ne pas porter)

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