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Honneur aux soldats français morts durant la GUERRE DE COREE 1950/53

23 février 2014

Pour les trop jeunes ayant échappé à la 2eWW et désireux d’en découdre, la guerre de Corée fut l’occasion d’aller montrer sa bravoure. Cette guerre oubliée fut un formidable terrain de guerre froide devenu subitement chaude, je laisse les lecteurs ignorant (mais ce blog réunit plutôt des initiés) s’informer sur le déroulement des opérations. 5 ans après la fin du plus terrible conflit de tout les temps démarre dans ce pays improbable une guerre terrible et qui va durer 3 ans, face à face, Russes et Chinois contre l’occident , principalement les USA! Bien sur la France encore exsangue et en reconstruction se devait de participer, les américains nous avaient quand même « libéré » des méchants nazis. Voici l’histoire du bataillon envoyé au pays du matin calme, pour commencer , une vidéo rare , courte et très bien faite:

Alors , vous en savez plus, continuons: Le Chef prestigieux du Bataillon Français de l’O.N.U. fut le Général Raoul-Charles MAGRIN-VERNEREY dit »MONCLAR »

C‘était vraiment une extraordinaire figure de guerrier, le type même de l’officier de Légion tel que le montre la légende et la littérature populaire. Né le 7 février 1892 à Budapest, il fit ses études au Lycée Victor Hugo à BESANÇON et au Petit Séminaire d’ORNANS. À quinze ans et demi, il s’enfuit de la maison familiale et s’engage à la Légion Étrangère … séjour de courte durée quand son âge est découvert. Entré à Saint Cyr en 1912 il en sort en 1914. Rejoint le 60ème R.I. et termine la guerre avec le grade de capitaine, Chevalier de la Légion d’Honneur, titulaire de 11 citations dont 7 à l’Ordre de l’Armée, sept fois blessé et réformé à 90%. C’est le 1er mars 1924 qu’il obtient de rejoindre la Légion objet de ses rêves depuis sa jeunesse. C’est alors le Maroc puis le Proche-Orient. Il est promu chef de bataillon en 1928 …Le 23 février 1940 il est désigné pour prendre le commandement de deux bataillons de Légion. Ce sera le début de l’épopée de la 13ème D.B.L.E. À BJERVIK la 13ème Demi Brigade force les Allemands à fuir, fait de nombreux prisonniers et conquiert un important matériel de guerre dont 10 avions bimoteurs… Du 28 mai au 2 juin, le Lieutenant Colonel Magrin-Vernerey et ses légionnaires prennent NARVIK : ce sera la seule victoire française de la guerre 39/40. Revenu en France, il rejoint les F.F.L. en Angleterre avec 500 de ses hommes le 21 juin 1940. Promu Colonel, il prend alors le nom de MONCLAR, du nom d’un village du Quercy. C’est ensuite l’Afrique, où, à la tête de la Brigade Française d’Orient en Érythrée, il prend MASSAOUA faisant prisonniers 9 officiers généraux, 440 officiers et 14.000 soldats italiens … Promu Général, il exercera différents commandements au Levant, en Syrie du Nord. À partir de 1948 il est « chargé de mission permanente des unités de Légion » qui combattent en Algérie, au Maroc, à Madagascar, en Indochine. En 1950, Général de Corps d’Armée, il échangera ses étoiles pour des galons de lieutenant colonel afin de pouvoir prendre le commandement du Premier Bataillon Français de l’O.N.U. en Corée!

Le 25 août 1950, le gouvernement Français décide l’envoi en Corée d’un Bataillon formant corps. Cette Unité est formée de volontaires venus de la métropole et de l’Union Française, de toutes les armes et services, active et réserve, entretenue constamment par des renforts qui compléteront ses pertes. Son rôle est d’affirmer la présence Française aux côtés des 21 autres nations engagées pour résister à la pression de la Corée du Nord. Son affectation à la 2ème D.I. Le 29 novembre 1950, le Bataillon débarque à Pusan, au lendemain de l’intervention de l’armée chinoise sur le Yalu. Il sera affecté pendant toute la campagne au 23ème Régiment d’Infanterie de la 2ème Division « Indianhead » , 8ème Armée U.S. Pour être à la norme des unités américaines, le BF intègrera une compagnie de Soldats coréens ROK. Après d’un mois d’entraînement à Taegu, le BF/ONU, mal équipé contre le froid, supportant des températures allant jusqu’à des moins 40, fut engagé dès le 25 décembre dans une guerre de mouvements.

Le Premier Bataillon défile à Paris, retour de Corée

Les principaux engagements du Bataillon français . La guerre de mouvement : Janvier – Octobre 1951. Le 7 janvier 1951, le BF/ONU reçoit comme mission de couvrir à Wonju le flanc de la 2èmeDI Pendant cinq jours, combats ininterrompus, livrés jusqu’au corps à corps (les armes étant gelées) dans un terrain accidenté, le Bataillon freina l’ avance chinoise et couvrit le replis de la Division. Les 1er et 2 février, encerclés TWIN-TUNNELS à plus de 30 km devant le front de la 8ème Armée US, le 3ème Bataillon du 23ème RI US et le BF/ONU résistent victorieusement aux assauts de la 125ème Division Chinoise qu’ils mettent hors de combat. Les Français perdent 32 tués et 180 blessés en dix heures. Ce fait d’armes vaut au BF/ONU sa première Citation Présidentielle Américaine. Du 3 au 16 février 1951, le 23rd Regimental Combat Team auquel appartient le BF/ONU, après s’être emparé de CHIPYONG-NI à plus de 35 km en avant des positions de résistance de la 8èmeArmée, reçoivent du Général Ridgway l’ordre de constituer un point de fixation sur lequel s’accrochera l’offensive alliée et où viendra buter l’ennemi. La résistance victorieuse offerte aux assauts de quatre divisions chinoises durant trois journées d’encerclement (13 au 16 février) permet la relance immédiate de la 8ème Armée vers le 38ème parallèle. Ce nouveau fait d’armes vaut au Bataillon sa première Citation à l’Ordre de l’Armée Française et sa deuxième Citation Présidentielle Américaine. Du 3 au 5 mars, la prise de la cote 1037 par le BF/ONU dans le cadre de l’offensive alliée d’hiver, ouvre à la 2ème DI US la route d’HONCHON et de CHUCHON en direction du 38ème parallèle. Ce succès chèrement acquis après trois jours de combats livrés par une température de moins 20 degrés coûta au Bataillon Français plus de 30 tués et près de 200 blessés. Le 6 avril, le BF/ONU franchit le 38ème parallèle et le 8 atteint le premier les réservoirs de HYUNCHON. Du 16 au 23 mai la 2ème DI parvient à briser l’offensive chinoise de printemps au nord d’HANGYE grace en partie au sacrifice de la Section « Pionniers » du BF/ONU le 17 mai au soir à PUTCHAETUL, sous le commandement admirable de l’Adjudant Falise. La Section y gagnera sa deuxième Citation à l’Ordre de l’Armée Française. Passant ensuite à la contre-attaque, le BF/ONU franchit à nouveau le 38ème Parallèle et entre le premier dans INJE. Ces actions successives valent au Bataillon ses troisièmes Citation à l’Ordre de l’Armée Française et Citation Présidentielle Américaine. En Octobre 1951 après trois semaines de combats, le 23ème R.I. et le BF/ONU s’emparent au lance-flammes des avancées de la cote 851. C’était la première attaque de nuit éxécutée par le Bataillon. À l’aube du 13 octobre, le dernier piton, »Crève-cœur » (Heartbreak ridge), tombe aux mains de la 2ème compagnie du BF. Durant ce mois de combats le BF/ONU a perdu 60 tués, dont le Capitaine Robert Goupil, figure légendaire du Bataillon.

La guerre de positions: Novembre 1951 à Juillet 1953

Consécutivement à l’ouverture des négociations d’armistice à KAESONG la guerre de mouvements se transforme en guerre de positions. Le Bataillon Français continue de prendre part à toutes les actions menées par la 2ème D.I.. Il est en ligne dans le secteur du « Triangle de Fer » dont les sommets sont marqués par des villes en ruines. CHORWON et KUMHWA sont tenues par les Nations Unies, tandis que PYONGGANG est revenu aux mains des Communistes.Hiver 1951/1952, le BF/ONU tient position à KUMHWA puis dans le secteur.  Juillet – août 1952, il est au T-BONE, à l’Ouest de CHORWON. Du 6 au 8 Octobre, sur WHITE HORSE et à ARROW HEAD, il brise à la cote 281 l’attaque chinoise en direction de SÉOUL. Cette attaque avait été précédée d’une des plus fortes préparations d’artillerie du conflit : plus de 25.000 obus chinois tombèrent en 24 heures sur les positions tenues par les Français. L’ennemi y laissera 600 morts et 13 prisonniers. Ses pertes totales devant le seul Bataillon Français sont estimées à environ 2.000 hommes. Cette victoire coûtera 47 morts et 144 blessés au BF/ONU et lui vaudra sa 4ème Citation française. En Juin 1953, le Bataillon tient le secteur de CHUMGASAN à l’Ouest de KUWHWA.  Le 23 Juillet 1953, accords sur un cessez-le feu

Mars 1951 : La Cote 1037, dure victoire française

Ce massif est une position clé de tout un dispositif de défense ennemi, tenu par deux bataillons chinois bien retranchés dans la région Nord de PYONGH’ ANG. Dans la nuit du 2 mars, les Compagnies françaises qui vont y relever un Bataillon américain, escaladent dans l’obscurité les pentes glacées de la cote 1126 qui fait face à la hauteur 1037. Le 5 mars à 9 heures le Bataillon français passe à l’attaque: il doit s’emparer seul de la cote 1037 dont les pentes et arêtes sont truffés de blockhaus. Après une courte préparation d’artillerie, les armes lourdes de la Compagnie d’accompagnement ouvrent le feu sur les ouvrages barrant les accès au sommet. Progressant avec détermination, à découvert sous le feu ennemi, les Sections grimpent sur les versants glacés, trébuchent, s’agrippent, neutralisant les défenses les une après les autres. Malgré plusieurs contre-attaques adverses, le sommet est conquis, la crête dépassée. Quoique désorienté, l’ennemi tente de rassembler ses forces pour une dernière contre-attaque vers 16 heures. Mais après plusieurs heures d’attente, l’aviation d’assaut est en mesure d’intervenir: les Chinois sont repèrés à contre pente et sont attaqués à la mitrailleuse et à la bombe qui y creusent des sillons sanglants … Le Bataillon tient solidement 1037 au prix de 33 morts et de 115 blessés. Un régiment ROK nous relèvera. Les blessés graves sont évacués par hélicoptère. La nuit est tombée et un nouveau calvaire attend les compagnies: le brancardage des morts et des blessés. Il faudra parfois 11 heures au personnel disponible (chauffeurs et radios) pour descendre un homme du sommet jusqu’au poste de secours. Les porteurs glissent, tombent, le blessé souffre dans un froid intense. Le Médecin-commandant, le commandant en second et quelques hommes restèrent toute la nuit sur le sommet pour rassembler et garder les blessés et veiller les morts qui n’avaient pu être descendus. Pour ceux du BF/ONU, 1037 restera le haut-lieu d’une bataille acharnée, héroïque, presque désespèrée, ou la souffrance des vivants fut aussi intense que jamais homme put l’imaginer. L’attaque avait certes été terrible, mais la descente des blessés et des morts fut peut-être le pire cauchemar vécu par le Bataillon de toute la campagne.

Septembre – Octobre 1951 : Crève-cœur 

Il s’agissait pour le commandement allié d’améliorer dans le secteur Est une situation que la fin de l’offensive de Juin avait laissée par trop défavorable et d’enlever à l’ennemi un massif important qui gardera le nom de « Crève-cœur » (Heartbreak ridge).Les opérations dureront un mois, du 12 septembre au 12 octobre car il faudra enlever un à un à l’ennemi toute une série de points fortifiés où il s’est puissammant retranché.Pour le BF/ONU les opérations culmineront avec l’enlèvement de la cote 931. Le 23ème R.I. avait reçu mission d’enlever cette cote: il y échouera trois fois. Ce fut alors le tour du Bataillon français d’intervenir. Le 23 septembre il se lance à l’assaut et il échoue. Le capitaine Robert GOUPIL, commandant la 2ème Compagnie est tué héroïquement le 26 à la tête de ses Coréens. Le 27, nouvelle tentative, nouvel échec. Le Général MONCLAR propose alors (et impose…) au Commandement Américain un nouveau plan. Au lieu d’attaquer sur cette arête montante étroite, qui ne permet pas de manœuvrer, il faut tenter un débordement à la faveur de la nuit. Après une progression longue et difficile, le Sous-Lieutenant DUREAU à la tête de sa section va surprendre un bataillon chinois. Il est bientôt rejoint par le reste du Bataillon français qui a suivi et, après un rapide combat, la position est enlevée. Par les efforts et les sacrifices qu’ils ont demandés, les combats de « Crève-cœur » resteront pour les Vétérans du BF/ONU comme du 23rd I.R. ainsi que pour tous nos Alliés, parmi les plus hauts faits de la campagne.

Octobre 1952 : la Cote 281, Arrow Head

Le Bataillon est commandé par le Lieutenant Colonel BORREILL qui a succèdé au Général MONCLAR en décembre 1951. Il se trouve dans la région du fameux « Triangle de Fer » dont les sommets sont marqués par des villes en ruines: CHORWON, KUMHWA et PYONGGANG. Ce triangle commande deux des principales voies d’invasion en direction du Sud menant l’une et l’autre à SÉOUL.Les Alliés tiennent CHORWON et KUMHWA, les Communistes tiennent PYONGGANG.De PYONGGANG à CHORWON, une vallée plate de 5 à 6 kilomètres, ce qui est assez exceptionnel dans ces reliefs, véritable couloir d’invasion. Sur le flanc Ouest de cette valée et la commandant, se trouvent deux importants mouvements de terrain qui ont été baptisés l’un « WHITE HORSE » tenu par la 9èmeDivision ROK, l’autre « ARROW HEAD », cote 281, tenu par le BF/ONU flanc droit de la 2ème DI US. Le Bataillon Français est monté en ligne le 3 octobre. Dès le 5 les tirs chinois d’artillerie et de mortiers s’intensifient sur Arrow Head, signes quant à l’imminence d’une attaque. Il en est de même sur White Horse. Ces tirs deviennent impressionnants dans la journée du 6 et, au soir, l’attaque se déclenche. Après une lutte héroïque aux avant-postes ainsi que leur prescrivait leur mission, les « Pionniers », du moins ceux qui survivent, se replient sur les positions de la 1ère Compagnie. Leur chef, le Lieutenant PERRON est blessé quatre fois. Dans l’enfer du bombardement on ne sait plus où il est, on le croit mort. En fait, il a perdu connaissance, il reviendra à lui, sera fait prisonnier mais s’échappera. Il rejoindra au bout de deux jours après des aventures hallucinantes… L’attaque chinoise vient buter devant la position tenue par la 1èreCompagnie commandée par le Lieutenant POUPARD. Là aussi le déluge d’obus chinois est considérable: 25.000 coups sont tombés sur nos positions du 6 octobre 6 heures au 7 à la même heure. Les effectifs d’assaut déferlent par vagues. Tout un régiment chinois, le 339, est engagé bataillon par bataillon; il laissera 600 cadavres sur le terrain … La position française tiendra et les renforts américains pourront arriver avec leur artillerie. L’attaque chinoise échoue: à droite les Coréens ROK ont été entamés, mais ils lancent contre-attaque sur contre-attaque, et le Bataillon quoiqu’encore menacé sur son front, couvre et appuie les unités coréennes. WHITE HORSE est sauvé comme ARROW HEAD l’a été. La résistance française sur ARROW HEAD a profondèment impressionné nos Chefs et Amis américains. Ils en concluent qu’il vaut mieux tenir sur place plutôt qu’abandonner une position et la reconquérir à grand coût. Beaucoup d’entre eux ont avoué avec la simple franchise qui les caractèrise que bien peu de leurs Bataillons auraient tenu comme le Bataillon Français le fit.

 

Qu’est devenu le Bataillon de Corée : INDOCHINE 1953-1955: Début novembre 1953, le Bataillon débarque en Indochine gardant ses marques et ses insignes. Il est dédoublé pour former le Régiment de Corée qui va servir d’ossature au Groupement Mobile n° 100. Commandé par le Colonel BARROU, le Groupe Mobile 100 comprend aussi d’autre Unités : Infanterie – Chars et Artillerie. Ses principaux combats sont : Le 18 février 1953, le poste de DAK DOA succombe sous le nombre après une défense héroïque. Le 22 mars, à PLEI-RINH, les viets battent en retraite. Le 4 avril, repousse une embuscade sur la R.C. 19. Le 24 juin 1954, (Dien Bien Phu est tombé le 7 Mai) le G.M. 100 quitte ANKE en convoi par la R.C. 19, route de montagne bordée d’une végétation très dense. Par des contretemps successifs et une sous estimation de l’adversaire, cette évacuation est mal engagée. Le G.M. 100 est condamné ; cette route est tenue par l’ennemi parfaitement informé qui va monter une gigantesque embuscade. La puissance des viets est considérable ; assauts après assauts, ils anéantissent les unités. Dans cette embuscade, le G.M. 100 a perdu près d’un millier d’hommes, tués, blessés, disparus. Le Colonel BARROU, blessé, est capturé, la totalité du matériel et ses véhicules (plus de 200) sont détruits. Le 27 juin, repousse une embuscade viet près du poste de DAK AYUN. Le 17 juillet, nouvelle embuscade au Col du CHU DREH, les unités succombent sous le nombre. Le 20 juillet 1954, cessez-le-feu. Le 1er bataillon a perdu au combat 238 tués ou blessés ; fut cité à l’ordre de l’Armée. Le 2ème bataillon a perdu au combat 202 tués ou blessés ; fut cité à l’ordre du Corps d’Armée. Le Régiment de Corée a perdu 34 indochinois incorporés. Le 1er septembre 1954, le G.M. 100 est dissous. Le Régiment de Corée redevient alors Bataillon de Corée et depuis le 25 avril 1955, a droit au port de la fourragère des T.O.E. aux couleurs du ruban de la Médaille Militaire. Embarque à SAÏGON en unité constituée à destination de l’Algérie le 17 juillet 1955.

ALGÉRIE 1955 – 1962: 10 août 1955 Le Bataillon débarque à ALGER ; est implanté à TEFECHOUN. Novembre 1955 S’installe dans le Constantinois, à l’hippodrome de Sidi-Mabrouk Début 1957 Fait mouvement sur Oued-Zenati (secteur de Constantine) Décembre 1958 Le P.C. s’installe à AÏN-ABID (secteur de Constantine) 1er septembre 60 Par changement d’appellation et de structure, le Régiment prend le titre de: « 156 ème R.I. – Régiment de Corée »  Le PC de l’EMT 1 reste à AIN-ABID. Le PC de l’EMT 2 s’installe à Oued-Zenati. En 1961, le Régiment se retrouve, par réorganisation du secteur de Constantine, à DJIDJELLI. Fin 1962, fait mouvement sur la métropole au camp de SISSONE où il sera dissout. De 1955 à 1956, les missions du Régiment, furent d’assurer entre autres, par des patrouilles et des contrôles, la sécurité urbaine et extérieure. De 1957 à juillet 1962, tout en tenant les quartiers et les sous-quartiers, le Régiment, à la recherche de bandes de rebelles, participa à de grandes opérations dans le Constantinois et sur la frontière tunisienne. Il fut commandé, successivement, par le Commandant RECASENS, le Lt. Colonel JAMES, le Lt. Colonel SEZE, le Lt. Colonel de la CASNIERE et le Colonel ROLLIN. Le Régiment de Corée a eu 48 tués en Algérie.

 

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4 commentaires
  1. M24 permalink

    Parmi les 5000 officiers généraux français répertoriés aujourd’hui, et dont la pléthore est à l’image de l’armée mexicaine, combien sont à la hauteur d’un Monclar ? D’un Bigeard ? Voire d’un Salan ? S’il en est encore parmi eux, de véritables soldats anonymes qui méritent le respect, combien d’autres, doivent leurs étoiles à une servilité très politiquement correcte qui n’a servi que leur ego ?

  2. rompélérangers permalink

    sans parler de gamelin, ce type aurait du être fusillé! vous rendez vous compte de son impéritie qui nous a couté 5ans d occupation! l armée fr a perdu ses meilleurs officiers suite à l affaire dreyfus qui a entrainé 1 épuration , fallait virer tous ces officiers de dynastie noble et guerrière pour les remplacer par des ventripotents maçonniques! la république c est la promotion par le lechecutage!

  3. Anonyme permalink

    Tiens au sujet de l’affaire dreyfus, un bouquin à lire :
    http://www.histoireebook.com/index.php?post/Dardenne-Henriette-Lumieres-sur-l-affaire-Dreyfus
    l’un des seuls livre à exposer sa culpabilité. en tout cas il faut bien avouer que rien n’est clair dans cette affaire…

  4. chef oui chef permalink

    il suffit de regarder ces colonels généraux en costume cravate aux tvàchiés, ils ont peur d effrayer les journaleuzes partouzeuzes en mettant leur treillis rangers??? et puis comment qu ils causent la bouche en cul de poule..ils ne dégagent RIEN de guerrier! quelle société d inversion des valeurs, les hindous ont prédit que nous sommes dans l ère du kali yuga! les marchands gouvernent ,les guerriers sont brimés, les femelles commandent aux males dévirilisés, les enfants n écoutent plus les anciens, c est le contraire! on va tous crever dans les flammes de l enfer!!!

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