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PUB pour l’armée dans les BD des années 70

2 novembre 2013

J’ai retrouvé dans mes vieux albums reliés du journal de tintin , milieu des années 70 (hebdomadaire qui n’existe plus) des planches bd réservées à de la promo pour l’armée, je vous en livre ici 3 pages, à vous de décrypter les messages. Je remarque toutefois qu’à l’époque la notion de « défendre son pays » était encore prononcée (voir la dernière bulle de la 3e page ). Ici il est question du stage commando, stage qui était de mise dans les compagnies de combat de l’armée de terre, infanterie, paras, chasseurs alpins, infanterie de marine,…etc. Les 3 pages suivantes sont consacrés à la cavalerie, pub alléchante pour effectuer son service dans les chars, ici on présente l’AMX30, char qui a été remplacé depuis par le Leclerc. La dernière page propose une collection des insignes, écrire au SIRPA qui vous envoyait gratuitement un ou plusieurs insignes adhésifs identiques à ceux qu’on avait sur le béret. Mettez vous dans la tète d’un pré-ado de l’époque, le sm était donc encore présenté (parfois comme ici dans des revues très populaires chez les enfants et ados) comme une chance pour un jeune et non comme ce qui était de mise dans l’esprit post 68tard , c a d l’armée, un truc de ringard qu’avait été  obligé d’effectuer nos ainés   pour aller tuer des Algériens et Viets luttant pour leur indépendance, un lieu où on serait soumis à des brutes avinées incultes qui avaient vécu ces guerres et qui seraient chargés de « nous mettre au pas » …Perso à l’époque j’étais partagé entre les 2 discours et suis parti quand même mais ayant refusé l’école des officiers afin de pouvoir effectuer mon service avec mes semblables, les enfants du populo…….connerie idéaliste dont je me mords les doigts 30 ans après encore………..

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Vous connaissez les prépas militaires? Voici retrouvés dans le même journal de tintin  2 pages consacrées à l’information destinée aux jeunes petits connards que nous étions, à noter qu’ils ne parlent pas de la prépa parachutiste assez essentielle pour ceux qui voulaient intégrer ces régiments mythiques qu’ils représentaient à l’époque et dont il ne nous reste plus que 4 ou 5 régiments je crois ( le fabuleux 2e REP régiment étranger parachutiste: les repman de la légion basé en Corse à Calvi, les 1er,2e et 3e RPIMA, le 1er RCP). En fait ces prépas de quelques semaines permettaient d’arriver au régiment pratiquement déjà auréolé d’une 1ere expérience militaire, cela faisait de ceux qui en avaient faite une d’intégrer directos le peloton d’élèves gradés ou certaines spécialités, voire de décocher d’entrée une planque à la compagnie de commandement et de service du style secrétaire du colonel. Celle dont il est question se déroule au vaste camp de la Courtine située au centre de la France, en Limousin près du plateau de Mille-vaches, avec le 126e RI j’y suis allé très souvent m’y cailler les miches , il est encore en fonction , c’est un superbe endroit pour »jouer »à la guerre, très vaste, disposant d’un des plus gros dépôt de munition de France, nous y effectuions souvent les grandes manœuvres et les stages commandos et de préférence l’hiver , parfait endroit pour coucher dehors ou monter des gardes  par des températures bien en dessous de zéro.

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4 commentaires
  1. Je n ai pas vus le temps passer, un enorme merci pour ce plaisir passe a vous lire.

  2. Des illustrations passables et d’horribles couleurs, il ne restait plus que le texte pour
    accrocher. J’ai entre les mains une vieille publication illustrée de Paul Déroulède
    publiée en 1908 : « les chants du soldat ». C’est assez sidérant, non pas à cause du
    zèle patriotique mais par la naïveté des poèmes, des contes, et par les images d’Epinal
    qui illustrent l’ouvrage, et je me dis que de nos jours cela ne passerait jamais. Paul
    Déroulède est touchant dans son amour de la Patrie, mais la beauté de la France
    s’en est allée en partie; il frise le ridicule ex: la mort d’un Sergent (le sergent retomba,
    disant : « Pour mon Pays ». ) – Qu’un homme s’engage pour son pays soit, mais quand
    il meure, sa dernière pensée doit certainement aller vers ses proches. A cela Déroulède
    a intercalé des passages de l’antiquité arrangés à sa sauce. Il faut dire aussi
    qu’on y allait pas non plus par le dos de la cuillère pour la culpabilisation (vous me
    direz : de nos jours ça continue) – Ci-dessous extrait d’un poème s’adressant à une

    mère.
    O femme, ta tendresse a déformé cette âme,
    S’il ne sait pas mourrir,tu ne sais pas aimer!
    Mère, si ton enfant grandit sans être un homme,
    S’il marche éfféminé vers son devoir viril;
    Si, d’un instinct pratique et d’un sang économe,
    Sa chair épouvantée a l’horreur du péril;
    Si, quand viendra le jour que notre honneur réclame
    Il n’est pas là, soldat , marchant sans maugréer,
    O mère, ta tendresse a mal formé cette âme,
    S’il ne sait pas mourrir, tu n’as pas su créer!

    Et le père? – J’aurais aimé savoir ce que mon grand’père, qui a fait Verdun, en
    pensait à l’époque.
    Un siècle plus tôt le chansonnier, Béranger fera gloire aux soldats de Nap,oléon
    ce qui lui vaudra la prison en 1819; sous Louis XVIII, c’était un crime de chanter
     » le vieux drapeau » Qui sait si un jour cela, ne redeviendra pas un interdit avec
    la dispararition souhaitée des nations…..
    Vous vous plaignez des soixante-huitards haineux de
    l’armée mais les soldats de Napoléon ont eu aussi  » leurs 68tards en la personne de
    Louis XVIII et de ses nobles qui les envoyèrent en exil et, ô horreur! dans des
    pays qu’ils avaient autrefois parcourus victorieux; c’est dire que ces infortunés
    débris de Waterloo eurent à souffrir des populations qui eurent un plaisir
    féroce à se venger . Béranger en tira la chanson « L’éxilé » en 1817.
    « Et ce vieux drapeau que tu vois
    C’est la robe de la Payse » (Déroulède)
    Croyez-moi, une fois l’armée Française disparue,où presque, le drapeau
    cha

  3. changera, où disparaîtra.

  4. Anonyme permalink

    “May the father of all mercies scatter light, and not darkness, upon our paths, and make us in all our several vocations useful here, and in His own due time and way everlastingly happy.” –George Washington (1790)

    Pro Deo et Constitutione – Libertas aut Mors
    Semper Fortis Vigilate Paratus et Fidelis

    SEMPER FI—“et Gratus”

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