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KOLWEZI

19 mai 2013

En mai 1978 des milliers de rebelles katangais venus de l’Angola et armés par les russes franchissent la frontière Zairoise pour aller massacrer des européens qui travaillaient dans les mines à Kolwézi, l’armée zairoise du général Mobutu est rapidement débordée ou même rejoint ces rebelles rien que pour aller génocider des blancs , après moult atermoiements Giscard; freiné par l’opposition IRRESPONSABLE de Mitterrand à l’assemblée ( ingérence colonialiste gnagnagni pendant que des femmes et des enfants se faisaient trucider à la kalash ou à la machette) décide d’intervenir………. Qui envoyer rapidement et par quel moyen? Qui: le 2e REP basé à Calvi en Corse, notre meilleur régiment de légionnaire parachutiste . Comment? Nous ne disposons même pas de gros porteur capable de franchir d’une traite la distance (presque 10 000 km) et nous sommes obligés de demander aux américains de nous prêter leur avion.

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Voici cette histoire vue par Afik.com : Après une première tentative de Coup d’état depuis l’Angola contre le Président Mobutu Sese Seko en avril 1977 qui avait été repoussée, quelques milliers d’anciens gendarmes du Katanga, commandés par Nathanaël Mbumba, s’emparent le 13 mai 1978 de Kolwezi où vivent plus de 2.000 Belges et Français, employés principalement à la société minière La Gécamine. Une tentative de reprise en main manquée par les forces zaïroise le 16 mai, ainsi que la crainte d’une intervention occidentale, vont entraîner une tuerie. Près d’un millier de civils et une centaine d’Européens sont massacrés. Certaines sources accusant le régime de Mobutu d’avoir organisé ces assassinats pour forcer la main des Européens.A la demande du président Valéry Giscard d’Estaing, la France va organiser une opération aéroportée et 600 légionnaires du 2e REP (Régiment étranger de parachutistes) vont sauter sur Kolwezi dans ce qui s’appellera l’Opération Bonite. Au prix de faibles pertes (5 morts), les forces françaises vont mettre en déroute les rebelles katangais et rendre la ville aux forces zaïroise.

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Que vont découvrir nos légionnaires? (cela m’a été raconté par mon ex capitaine de la 3e Cie de combat du 126e RI ex du 2e REP) : Un spectacle de désolation et de mort:  » La 1ere chose qui m’a pris, caporal, c’est l’odeur qui régnait dans ce bled, une odeur de putréfaction causée par les innombrables cadavres d’humains blancs et noirs dans les rues , des cadavres d’hommes, de femmes et d’enfants bouffés par des chiens…..ouaip fils, bouffés et démembrés par des clébards car ça faisait quelques jours que le carnage avait commencé et avec la chaleur certains étaient déjà vidés de leur viande et bouffés par les asticots, fallait les avoir bien accrochées mon gars pour rester digne et ne pas pleurer! » …… »Ensuite ce sont tous ces gens, les civils coopérants , des ingénieurs, intellos qui n’aimaient pas la légion avant qu’on arrive et qui se croyaient tous là à l’abri dans leur paradis africain surpayés , ils se croyaient frères avec leurs collègues zairois avec qui ils bossaient ou qu’ils employaient dans leurs propriétés luxueuses , hébé fils! Leurs amis africains dès que les rebelles se sont pointés, ils se sont retournés immédiat contre le colon blanc qu’ils étaient restés ces pauvres connards à l’esprit 68tard chevelus , effectivement, les katangais parcouraient les rues et disaient aux noirs: t’as rien à craindre mon frère!  Amène nous chez tes blancs qu’on aille les zigouiller, on est venus vous libérer de l’esclavage dans lequel ils vous détiennent! « ……. »J’peux te dire qu’on est arrivés à temps et qu’ils se sont tous mis à chanter la marseillaise à notre passage, les survivants et y avait beaucoup d’enfants parmi eux seront vaccinés à vie de la connerie multiculturelle du vivre ensemble  »

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Raconté +précisément par quelques rescapés:

L’enfer de Kolwezi.
Événement politique et militaire au sein d’une Afrique particulièrement tour­mentée, Kolwezi fut surtout ,pour, quelque trois mille Européens, un drame humain sans précédent qui tourna souvent en tragédie pour de nombreuses familles installées dans la ville du cuivre. Huit jours d’un enfer que, les mots ne peuvent traduire avec l’horrible précision des faits mais que les mémoires de ceux qui l’ont vécu ne sont pas près d’oublier. Otages innocents d’événe­ments auxquels ils sont étrangers, les Blancs de Kolwezi furent, au cours de ces journées, le gibier privilégié de la barbarie ,et de la sauvagerie africaines telles que nous les avons maintes fois évoquées ici. Sur les gradins du cirque Shaba, siègent des rebelles excités par l’alcool et la drogue, des soldats zaïrois pillards et débandés et ,les habitants affamés et miséreux des cités indigènes ; dans l’arène, se trouve L’homme blanc et sa famille, sans armes et sans re­cours. Une pièce irréelle au relents de sang! Plusieurs des,rescapés ont accepté de nous recevoir et de retracer, avec nous ce voyage, au bout de l’ef­froi et de l’inimaginable; leurs témoignages révèlent bien des éléments que la presse, servile au conformisme et aux tabous de notre temps ,n’a pas relevés. Motus et bouche cousue !


L ‘invasion
Samedi 13 mai. Cinq heures et trente minutes. Le bus de la Gécamines qui ramène l’équipe de nuit en ville est transpercé par les balles. Ce sont les premiers morts de cette deuxième guerre du Shaba. Les Européens de Kolwezi sont réveillés en sursaut par la fusillade qui éclate aux quatre coins de la ville. Chacun s’interroge. Le téléphone sonne partout en cette aube fiévreuse. Nul ne comprend im­médiatement la portée des tirs qui secouent la ville. Les Africains, eux, savent. Depuis des semaines, voire des mois, des éléments rebelles se sont in­filtrés dans la cité interdite de Mani­ka, au sud de Kolwézi. Des armes et des munitions y entraient au nez et à la barbe des autorités zaïroises qui quadrillaient pourtant la ville. Ce sa­medi matin, les rebelles sont plusieurs milliers à investir Kolwezi : «Tigres» katangais de Natanël MBumba venus d’Angola, encadrés par. Des Cubains et des Allemands de l’Est, équipés d’armes lourdes, relativement disciplinés et à l’allure un tant soit peu martiale ; indigènes dépenaillés et armés, surgis, comme par enchantement, des quartiers africains qui enserrent la cité et qui sont les territoriaux miséreux de la rébellion ; détenus enfin de la prison centrale que les rebelles on ont fait de libérer et de ranger à leurs cotés. Au total, trois à quatre mille combattants de valeurs diverses mais au fanatisme pareil. La résistance des Forces armées zaïroises et de la gendarmerie locale s’effondre rapidement. Certains passent à la rébellion et la plupart se dispersent après une opposition velléitaire. Mais, à l’est de la ville, les parachutistes du bataillon «Kamanyola» résistent courageusement. lIs tiendront jusqu’au mercredi à l’aube. Malgré les assauts répétés et furieux des hommes du F.N.L.C., malgré les tirs de mortier soviétiques, malgré les orgues de Staline . . . A midi, le tam-tam africain a rempli son devoir. Tout le monde sait à peu près à quoi s’en tenir. Entraînés de longue date à faire face à pareille situation, les Américains sont regroupés au nord de la ville et évacués par hélicoptères. Ailleurs, on se barricade dans sa demeure. On s’installe pour le siège. On occulte les fenêtres. On s’organise entre voisins. On envoie le «boy» aux nouvelles. Les Katangais sont maîtres de la ville . . . ou presque. Mais on tire toujours. Dans les fenêtres, dans les portes, dans les rues désertées. On tire de peur, on tire par plaisir, on tire par erreur. Le samedi après-midi, commencent les premières visites. On demande poliment les papiers. On fouille gentiment les maisons. On cherche des Français, des Marocains, des mercenaires! On s’approprie une montre par-ici, un transistor sans piles par-Ià. On chaparde un peu de nourriture ou quelques zaïres dévalués. On réclame à boire. On rassure les Européens auxquels on prétend ne vouloir aucun mal. Les combattants sont exténués. Beaucoup sont angolais et ne parlent que le portuguis surtout parmi les cadres politiques. Peu à peu, le téléphone cesse de ressonner, l »électricité est coupé, l’eau vient de manquer. Et on s’installe pour la nuit. Une longue nuit…


Le siège
A dater du dimanche 14 mai, les Européens sont figés dans l’attente, re­pliés dans le périmètre précaire de leurs parcelles. Ils découvrent avec an­goisse l’incertitude qui envahit les rues. On continue à tirer de. partout. L’aviation zaïroise mitraille en certains endroits de la ville. Les visites se font plus fréquentes. Les rebelles, des gamins en général, se montrent moins accommodants, On vole les voitures. On pille les magasins du centre commercial. Les premières nou­velles alarmantes, parviennent aux oreilles des Blancs assiégés et retranchés. Un tel a été abattu devant sa maison sans raison, telle famille a été exécutée froidement dans le dos, telle femme a été violée .On saccage les premières maisons. On fracasse le mo­bilier. Un de nos interlocuteurs est emmené au QG des rebelles ou un «commandant» cubain lui fait, savoir péremptoirement qu ‘il devra repren­dre le travail demain pour le compte du Katanga indépendant !
Lundi 15 et.mardi 16, fouilles et visites se mul­tiplient. Mais le ton monte et les libérateurs font preuve de plus en plus d’arrogance. Radio-Moscou excite les indigènes qui la captent parfaitement en français et les pousse sans vergogne à massacrer les Européens. Les premiers «tribunaux populai­res» font leur apparition, composés de gamins expéditifs placés sous la su­pervision de conseillers cubains ou est-­allemands. On tue beaucoup aux en­virons de la poste ou siègent. ces funestes magistratures qui exercent leur parodie de justice sanguinaire. La RTBF aussi fait une sale besogne en annonçant, inconsciente ou perverse, la mise en alerte de nos parachutis­tes. «On les tuera tous et on vous tuera avec», préviennent les rebelles. Et l’atmosphère de terreur s’épais­sit. Tel Européen est mis en joue dans son jardin. Tel autre est arrêté, jugé sommairement puis relâché sans mo­tif. Un autre encore est emmené sous un prétexte quelconque et ne réappa­raîtra jamais plus. Les premiers corps. pourrissent au soleil dans les rues, exhumant une odeur nausé­abonde. Certains expatriés ont plus de difficultés que d’autres. Notamment les jeunes cadres, techniciens et con­tremaîtres venus d ‘Europe pour quel­ques mois avec leur famille et qui ignorent tout de la mentalité africai­ne. lls payeront un lourd tribut à la négritude en armes. Mercredi 17 mai, paras français venus de Djibouti et paras zaïrois sautent sur l’aérodrome qu’ils reprennent aux rebelles et con­tre-attaquent en direction de la ville. Au quartier P2, devenu tristement cé­lèbre, c’est le drame: une quaran­taine de civils innócents, hommes, femmes, enfants, sont criblés de bal­Ies sans autre explication . . . D’autres  «P2»  seront découverts à la fin de la semaine par les paras belges et fran­çais arrivés à la rescousse mais ja­mais personne ne pourra expliquer le pourquoi de ces massacres délibé­rés car il n’en reste guère de té­moins ! Les troupes «régulières» de la rébellion, accompagnées de leurs ca­dres et commissaires politiques étran­gers, commencent à quitter la ville en direction de l’Angola et de la Zambie. Elles emmènent avec elles un impor­tant butin, fruit de leurs rapines, et, semble-t-iI, une cinquantaine d’otages européens qui doivent couvrir leur repli. Dans les cités afriéaines cepen­dant, le bruit court que les «amis»cubains vont arriver . . .
Jeudi 18 mai, on lire au canon au sud-est de la vil­le, en direction de l’aéroport. Les re­belles sont de plus en plus nerveux. Les exactions s’accumulent de façon délibérée. M’Bumba a cyniquement donné L’ ordre de massacrer tous les Européens de Kolwezi. On fusille sans raison. On exécute pour le plaisir. 00 éventre. On égorge. On mutile. On viole une avenue entière . . .


La délivrance
Vendredi 19 mai, la tension est à l’extrême. On chuchote que les paras vont sauter mais personne n’y croit plus. Beaucoup de nos témoins font face à la mort au sens propre comme au figuré. Les minutes comptent double. Les réserves sont épuisées. Les nerfs sont sur le point de craquer. Des Eu­ropéens sont encore abattus, comme des chiens en certains endroits de la ville. Inconsciemment, chacun a la certitude que le bain de sang va commencer. Kolwezi est livrée aux pil­lards sortis, comme des rats, de la cité de Manika et qui sont animés tout à la fois par la faim et par la haine du Blanc. A quinze heures, un ron­flement d’avions se fait entendre au nord de la ville, au-dessus de l’an­cien aérodrome. Les corolles blanches des parachutes tachètent le ciel moite. Parmi les Noirs, une rumeur se ré­pand: ce sont les Cubains qu’on’ attend! Les Européens, eux, savent que c’est le salut qui vient du ciel . . . On attendait nos bérets rouges avec une pointe de fierté : c’étaient les bé­rets verts des paras de la Légion ! Les «apatrides» du 2e REP, comme l’a délicatement déclaré André Cools. Bravo, les gars ! Des larmes de joie coulent sur les joues rougies par l’émotion. Des bras s’agitent encore imprudemment. Certains courent dans la rue. On s’embrasse . . . Les paras français foncent vers la ville d’un seul et même mouvement. Cha­que groupe a un objectif bien précis. Les armes automatiques claquent sè­chement. Les tireurs embusqués tom­bent comme des mouches. De sales mouches. . . Deux parachutistes lar­gués par erreur au-dessus de la cité Manika sont dépecés par les habi­tants en signe de dépit. «Le premier para français que j’ai vu était un Bruxellois», me confie un témoin. Cruelle ironie du sort ! A l’ombre de la Légion, les Blancs de Kolwezi pas­sent leur première nuit tranquille de­puis huit jours. C’est la fin du cauche­mar ! Le lendemain samedi, paras bel­ges et français arrivent en renfort dans une ronde d’avions qui fait dé­cidément plaisir à voir. Pendant que les légionnaires nettoient la ville et ses environs, réeupérant les nom­breuses armes soviétiques abandon­nées par les Katangais, nos paras procèdent à l’évacuation des civils. Leur organisation est splendide. Ils ont pensé à tout même aux chiens qui reçoivent à boire dans des bacs emme­nés spécialement à cet effet. Outre les Europèens, ils évacueront aussi nom­bre de civils zaïrois qu ‘ils feront pas­ser pour des Rwandais afin de con­tourner les ordres de Kinshasa. Belges et Français découvrent aussi, muets d ‘indignation et de stupeur, les ca­davres, déehiquetés par les chiens et décomposés par le soleil, qui achèvent de se putréfier au point de devenir mé­connaissables et ces vestiges immon­des de la hargne et de la férocité que sont les charniers de Kolwezi. Exécutés sur ordre de M’Bumba, le «gé­néral» du Front national de Libéra­tion du Congo misérable commis de La Havane . . ……Lundi 22 mai à midi, les derniers C-130 de la Force aérien­ne quittent Kolwezi-la-morte, laissont face à face légionnaires-parachutis­les et rebelles dispersés.
Deux cents morts au moins dans l’en­fer de Kolwezi. C’est le prix d’une coopération au développement suicidaire en faveur d’un tiers-monde glouton et anarchique. Les blancs ne retourneront plus à Kolwezi sans être défendus et protégés par d’autres Blancs. Mais, en attendant, le pouls du Shaba et du monde occidental a cessé de battre. N’était-ce pas finale­ment le but des rebelles?

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6 commentaires
  1. Anonyme permalink

    Quelle énergie du commentaire !
    Tant qu’on aura des compatriotes comme lui, on espèrera
    dans notre réputain sodomite !

  2. Sébastien permalink

    J’ai découvert cette histoire enfant, à travers le livre « la légion saute sur Kolwezi » de Pierre Sergent.
    J’eus alors une irrépressible envie de devenir militaire car ce récit m’avait fasciné. (il y en eut d’autres…)

    Malheureusement je n’ai fait « que » mon service militaire (EOR, quand même; la plus belle période de ma vie!). Cependant, quand je vois ce qu’est devenue notre armée je ne regrette pas de ne plus en faire partie car je ne m’y reconnais plus.

    Au fait, je suis intrigué par le fait que les légionnaires ne portaient pas leur casque mais leur béret.

  3. ils avaient le casque au moment des combats mais on voit des photos où ils ont remis le béret 1 fois le « nettoyage » terminé

  4. titi bouchac permalink

    J’étais en cinquième ou sixième et je me souviens qu’avec un copain (lui aussi fils de militaire) on avait comparé sur une feuille les pertes de l’ ennemis : 5OO nègres tués par l’armée française : on était super fier surtout que les légionnaires avaient la réputation de ne pas faire de prisonniers : avec le temps, je me dis qu’on a pas été assez dur avec les noirs : il aurait fallu , par exemple, tous les passer au lance flamme.

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