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L’ARMEE 1ere VICTIME DE LA FAILLITE DE LA FRANCE

13 mars 2013

Dans sa quête d’économies, Bercy prévoirait une baisse de 13 % du budget de la défense, soit près de 60 000 emplois menacés!!!!!!!!!!

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Pour tenir ses promesses de campagne de créer des postes dans l’éducation et dans la sécurité, François Hollande doit faire des coupes budgétaires dans ses ministères. Bercy et le ministère de la Défense vont en effet devoir dégraisser leurs effectifs. Un ministère de la Défense qui sera le plus mis à contribution.

Près de 60 000 personnes menacées

Selon le blog Secret Défense, plusieurs scénarios sont à l’étude et l’on évoquerait aujourd’hui une proposition de 28 milliards d’euros présentée par le ministère du Budget en décembre, contre 31,4 milliards prévus en 2013. Cette proposition représente une baisse de 13 % et impliquerait, selon les armées, une coupe de près de 60 000 personnes dans les effectifs, assure le blog.

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« Bercy veut sabrer la défense française »

Un député, membre de la commission de Défense, dénonce : « Certains fonctionnaires de Bercy ont une obsession : sabrer la défense française et l’industrie qui va avec. En oubliant que la défense est aussi un investissement qui rapporte, en technologies, en exportations, en emplois, en influence internationale. » Le ton est donné.

En octobre dernier, le chef d’état-major des armées Edouard Guillaud soulevait quand même un problème : « Depuis 15 ans et la fin de la conscription, l’outil de défense est dimensionné en moyenne à 32 milliards constants en valeur de 2012. » Un niveau de coupe de 11 %, s’il se confirme, mettrait à mal la thèse de François Hollande et Jean-Yves Le Drian que la défense participe à l’effort de désendettement « ni plus ni moins » que les autres.

60 % des suppressions totales dans la fonction publique

D’ici à 2015, le ministère de la Défense aura supprimé 54 000 postes, soit 17 % de ses effectifs de 2009 (320 000 personnels), dont 32 000 suppressions sont déjà effectives.

Sur l’année 2012, la défense, avec plus de 7 000 emplois supprimés, représente même 60 % des suppressions totales dans la fonction publique. Et la tendance à la sursollicitation financière de la défense se confirme : dans le « surgel » de 2 milliards d’euros, nouvelles économies à consentir en 2013 transmises aux ministères par le Budget, c’est encore la Défense qui est la plus touchée, avec 384 millions d’euros de crédits gelés.

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Avions en triste état

Pour le chef d’état-major des armées Edouard Guillaud, ce « dégraissage » n’arrangerait pas une armée déjà mise à rude épreuve par l’opération Serval au Mali alors qu’elle sortait à peine du bourbier afghan. « Les cloisons intérieures de certains avions sont dans un triste état ; dans la coque de certains navires, l’épaisseur du métal n’est plus que d’un centimètre en comptant les couches de peinture ; le châssis de certains blindés montre des faiblesses », énumérait-il en octobre 2012. Même si les armées ont vu leurs équipements largement renouvelés ou en passe de l’être, tels que les Rafale, hélicoptères Tigre et NH90 ou encore les blindés de l’armée de terre.

Limiter les dépenses

Pour éviter des coupes budgétaires trop brutales dans l’armée, la Cour des comptes proposait en juillet 2012 des économies. Comme limiter « l’encadrement supérieur du ministère » en gérant mieux les achats, en mutualisant au niveau européen ou encore en diminuant les dépenses qui ont le moins de lien avec les fonctions opérationnelles.

Et entretemps le gouvernement socialo-communiste-verdatre continue d’engraisser ses électeurs à savoir les fonctionnaires des institutions décrépites ne remplissant plus leurs missions ( éducation nationale, collectivités territoriales, associations de propagandes gauchistes…..) où ils sont pléthores et surpayés comme en outre-mer par exemple!

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INFOS DE DERNIÈRE MINUTE A CE SUJET:Les armées se préparent en secret à une apocalypse budgétaire. Avant même la publication du Livre blanc sur la défense qui doit intervenir dans quelques semaines, il n’existe qu’un sujet de préoccupation au ministère de la Défense : les options budgétaires de la future loi de programmation militaire.

Pour simplifier, on peut dire que le Livre blanc définit une perspective stratégique globale, quand la loi de programmation militaire qui sera discutée ensuite, durant l’été, en tire les conclusions budgétaires. Or après des mois de tergiversations, François Hollande, chef des armées, annoncera ses choix financiers le 19 mars prochain lors d’un conseil de défense, avant de les préciser le 26 mars.

Le scénario noir prévoit la vente du Charles de Gaulle, la suppression de 30 régiments, l’arrêt des chaînes du Rafale et l’abandon de l’A400M. Une débâcle !

Rappelons qu’un conseil de défense et de sécurité rassemble autour du président le Premier ministre (Jean-Marc Ayrault), les ministres de la Défense (Jean-Yves Le Drian), de l’Intérieur (Manuel Valls), de l’Économie (Pierre Moscovici), du Budget (Jérôme Cahuzac) et des Affaires étrangères (Laurent Fabius). Le chef d’état-major des armées, l’amiral Édouard Guillaud, est présent.

Projections apocalyptiques

Passons sur les épisodes précédents et sur les exercices budgétaires internes au ministère de la Défense, qui ont accompagné les travaux sur le Livre blanc. Fin décembre 2012, les problèmes sont apparus lorsque les prévisions budgétaires sont devenues franchement inquiétantes. Avec une croissance nulle ou presque, une situation économique gravement détériorée, il est alors devenu clair que le maintien de l’effort de défense actuel (1,56 % du produit intérieur brut en 2013, pour un budget de 31 milliard d’euros) ne pourrait pas être maintenu.

Jean-Yves le Drian a toujours dit que la défense serait touchée en proportion des efforts consentis par les autres ministères, pas davantage. Sauf qu’aujourd’hui, les deux projections préparées pour le conseil de défense de mardi prochain sont désastreuses pour la première, apocalyptique pour la seconde.

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Hypothèse Y

La première épure budgétaire, qualifiée à l’hôtel de Brienne – siège du ministère de la Défense -, d’hypothèse “de survie”, est terrible. Il s’agirait pour la défense de continuer à faire tout ce qu’elle fait aujourd’hui, mais avec beaucoup moins de personnels et de moyens.

Elle impliquerait la perte de 30 000 emplois dans les armées et de 15 000 autres dans l’industrie de défense. Dans ce schéma, toutes les armées perdraient des plumes, mais d’abord l’armée de terre qui verrait disparaître sa capacité de projection.

En clair, et pour prendre un scénario on ne peut plus actuel : les forces spéciales qui perdureraient auraient été capables de stopper l’offensive des groupes djihadistes sur Bamako, début janvier. Mais projeter ensuite 4 000 hommes au Mali pour une mission de plusieurs semaines, il faudrait oublier.

Dans cette hypothèse, la question du maintien de la composante aérienne de la dissuasion est posée et de nombreux programmes d’équipements seraient retardés ou repoussés aux calendes grecques. Du côté de l’industrie de défense, ce serait également un massacre et l’éventualité de la disparition de l’industriel d’armement terrestre Nexter est explicitement évoquée.

On ne sait pas faire une telle réduction, qui vient après les 54.000 suppressions de poste du précédent quinquennat“, dit un hiérarque connaissant le dossier. “Mais quand on en parle avec les gens du Budget, ils nous expliquent franchement que l’hypothèse Y n’est pas possible pour eux. Qu’il faut y aller plus fort !” Mais la défense va devoir contribuer pour un milliard à l’austérité en 2014, et pour deux milliards en 2015. En deux ans, avant même de trancher dans le vif, ce sont 10 % d’une annuité qui vont sauter ! Quant à l’hypothèse Z, c’est… l’apocalypse !

Une conflagration

François Hollande, chef des armées, est pris en tenaille ! D’une part l’hypothèse Y que nous venons de voir est déjà considérée comme inacceptable par Jean-Yves Le Drian. Le ministre de la Défense sait, même si c’est accessoire, quels sont ses risques personnels dans cette affaire, face à des militaires qui n’ont jamais jugé in fine leurs ministres qu’à la capacité de défendre leur budget.

Mais, d’autre part, l’hypothèse Z est celle que défend Bercy avec ardeur, dès lors qu’elle est seule compatible avec la politique de rigueur décidée par… le chef de l’État ! Or, là, on ne parle plus de la même défense de la France. Cette éventualité implique en effet 50.000 suppressions d’emploi dans les armées (c’est l’effectif total de l’armée de l’air) et autant dans l’industrie de défense.

Dans cette hypothèse, ce serait la fin de l’armée française telle que nous la connaissons, alors même que le monde devient de plus en incertain.

Nous avons entendu évoquer la “mise sous cocon” du porte-avions Charles de Gaulle, ou sa vente au Brésil ou à l’Inde. “Ce serait une conflagration, estime un expert, un bateau qui porte ce nom, en plus ! Un nouveau paquebot France, en pire, une fierté nationale, alors que 66 % des Français pensent qu’il faut augmenter le budget militaire !

Mais ce n’est pas tout. Ces choix budgétaires consisteraient à ramener d’ici quelques années le budget de la défense d’environ 30 milliards à 20 milliards, à faire passer la part de la richesse nationale consacrée aux armées de 1,5 % du PIB à 1,1 %. Impensable ? Apparemment, non.

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Économies à la hache…

La renonciation par la France à son groupe aéronaval n’empêcherait pas, dans cette hypothèse, la renonciation à l’avion-cargo A400M, synonyme de la fin du programme dans son ensemble, et la perte des 10 000 emplois d’Airbus Military. Oubliés aussi, les programmes Scorpion des nouveaux blindés de l’armée de terre, des commandes d’hélicoptères NH-90 et Tigre, comme sont envisagées la fin de la série des Rafale, celle d’une grande partie des frégates FREMM et des sous-marins nucléaires d’attaque Barracuda. Les nouveaux ravitailleurs aériens MRTT, on oublie aussi…

On évoque la dissolution d’une trentaine de régiments. “Nous sommes dans une situation de crise grave“, admet-on sans finasser au ministère de la Défense, où l’on reconnaît à voix basse avoir secrètement lancé un groupe de travail sur l’abandon du transfert du ministère à Balard.

On va mesurer ce que coûteraient les dédits et un maintien dans nos taudis du boulevard Saint-Germain. On n’a plus le choix, on rabote et on passe tout à la paille de fer“, lance un interlocuteur décontenancé. Un autre, moins mesuré, lance : “On prend le mur en pleine gueule. On a bien tenté de faire comme d’habitude, de repousser les problèmes après 2017 ! Mais ça n’a pas marché…

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Sortir de la crise

Évidemment, de telles perspectives font réfléchir. Avec la fin des capacités de projection et de maintien de la paix, mais aussi des ambitieuses capacités d’anticipation (satellites, renseignement technique, etc.), c’en serait fini des ambitions et de la puissance françaises :

On aurait l’armée du Benelux, la dissuasion en plus…“, lance un homme au courant des débats internes, qui ne se résout pas à voir les armées se contenter d’un grand écart : Vigipirate et la bombe atomique, que François Hollande a promis de ne pas toucher. Il ne semble pourtant pas sérieux qu’un tel bond en arrière soit vraiment envisagé par le président de la République, au risque de voir la France abandonner son statut international.

Comment faire ? C’est la question qui sera posée au conseil de défense la semaine prochaine. Les militaires se prennent à rêver que le président fasse passer la défense au rang de priorité nationale, comme l’éducation ou la “sécurité”, qui ne concerne curieusement à cette heure que le ministère de l’Intérieur. Mais soyons-en certains : les prochains jours seront chauds et les calculettes vont crépiter. Ce qui n’empêche pas cette clique socialo-communiste -verdâtre de déclarer avoir décidé d’envoyer des armes très onéreuses aux rebelles islamiques syriens qui veulent instaurer la charia et exterminer la minorité chrétienne cf journal TV des la propaganda staffel publique:

Dernière minute en exclu le livre blanc 2013:

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Extrait tiré de la conclusion:

Les forces terrestres offriront une capacité opérationnelle de l’ordre de 66 000 hommes projetables comprenant notamment 7 brigades interarmes, dont 2 seront aptes à l’entrée en premier et au combat de coercition face à un adversaire équipé de moyens lourds. Ces forces disposeront notamment d’environ 200 chars lourds, 250 chars médians, 2 700 véhicules blindés multirôles et de combat, 140 hélicoptères de reconnaissance et d’attaque, 115 hélicoptères de manoeuvre et d’une trentaine de drones tactiques.
Les forces navales disposeront de 4 sous-marins lanceurs d’engins, de 6 sous-marins d’attaque, d’1 porte-avions, de 15 frégates de premier rang, d’une quinzaine de patrouilleurs, de 6 frégates de surveillance, de 3 bâtiments de projection et de commandement, d’avions de patrouille maritime, ainsi que d’une capacité de guerre des mines apte à la protection de nos approches et à la projection en opération extérieure. S’appuyant sur un centre de commandement et de conduite permanent et interopérable avec nos alliés, les forces aériennes comprendront notamment 225 avions de combat (air et marine), ainsi qu’une cinquantaine d’avions de transport tactique, 7 avions de détection et de surveillance aérienne, 12 avions ravitailleurs multirôles, 12 drones de surveillance de théâtre, des avions légers de surveillance et de reconnaissance et 8 systèmes sol-air de moyenne portée.

Il fallait bien que je le lise ce livre pale afin d’éviter , chers lecteurs que vous ne perdiez votre précieux temps , en voici donc un best off des plus belles platitudes technocratiques :

S’il existait un prix Goncourt des poncifs, il est fort probable que le jury le décernerait à l’unanimité cette année au Livre blanc de la défense . Pour celui qui est prêt à y consacrer le temps nécessaire, sa lecture attentive est édifiante à de nombreux égards : la collection de banalités, de truismes et d’enfoncements de portes ouvertes tout au long des 160 pages laisse pour le moins perplexe venant d’un document qui, doit-on le rappeler, est censé tracer la nouvelle stratégie de sécurité de la nation pour les quinze années à venir.

Entre rappels historiques, géographiques et autres définitions qu’on pourrait croire tirées tout droit de Wikipedia, le tout sans aucune illustration, il ressort de ce Livre blanc un sentiment de platitude. Après neuf mois de réflexions, on pouvait espérer un peu plus de profondeur d’analyse, un peu plus de prise de risque. Petite sélection des meilleurs passages que n’aurait pas renié M. de La Palice.

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Pour ceux qui ne s’en seraient pas rendu compte, on nous rappelle page 11 que «  nous vivons dans un monde où le développement des réseaux et la circulation toujours plus intense des personnes, des marchandises, des capitaux et des informations relativisent la notion de frontière ». Au moins, le décor est planté. Un peu plus loin : «  Face aux risques et aux menaces, la première condition du succès demeure la volonté déterminée d’y faire face en consentant l’effort nécessaire. » Soit.

Un peu de rattrapage scolaire pour continuer : « La France est présente sur tous les océans et sur la plupart des continents, notamment grâce aux outre-mer » ; «  L’ouverture de la France au monde est également renforcée par la participation active de notre pays à de nombreuses organisations multilatérales » (liste fournie) ; « Membre fondateur de l’Union européenne, la France appartient à un ensemble de 500 millions de citoyens unis par des valeurs communes de démocratie, de justice et de paix. » Pas faux…

Nous voilà arrivés au chapitre II consacré aux « fondements » de la stratégie de défense et de sécurité nationale. Il en ressort (après de longues réflexions ?) que la France entend inscrire « ses actions dans une légitimité nationale et internationale ». Le lecteur est rassuré. Enfonçons le clou pour les sceptiques : «  Comme les autres membres de l’Union européenne, la France estime qu’un ordre international fondé sur le droit plutôt que sur la force est une condition essentielle de la sécurité internationale. » C’est dit.

Plongée dans l’état du monde

Plongeons à présent dans l’état du monde pour y lire qu’une « crise majeure en Asie aurait des conséquences économiques, commerciales et financières très sérieuses pour l’Europe ». Petit rappel historique au passage : « La péninsule coréenne reste divisée par l’une des dernières frontières issues de la guerre froide. » Plus près de chez nous, avec d’importantes élections en vue, « l’Afghanistan s’apprête à vivre une période charnière de son histoire ». Ce que les talibans, on l’imagine, doivent se répéter tous les jours…

Le meilleur peut-être : « Une épidémie peut devenir pandémie si elle n’est pas enrayée dès l’origine. » A méditer ! A moins que ce ne soit cette sentence imparable sur la mondialisation : « C’est un accélérateur et un amplificateur, pour le meilleur comme pour le pire. » Ou celle-ci : «  Une catastrophe naturelle ou technologique peut provoquer un dysfonctionnement grave des structures publiques et privées, voire un grand nombre de victimes, les blessés nécessitant des soins parfois très spécialisés, notamment en cas d’atteinte par des produits chimiques ou des radiations nucléaires. »

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Trois autres perles pour finir : « L’Union européenne est désormais dans une situation de voisinage avec la Russie » ; « Un conflit dans le golfe arabo-persique pourrait avoir des répercussions graves et variées » ; « Notre capacité à mettre en œuvre nos accords en coordination étroite avec nos alliés est indispensable. » Quant au chapitre sur l’industrie, la concentration de déclarations d’intention est impossible à résumer, faute de place.

Dire qu’il a fallu une commission en grande pompe, nommée par décret de la République, pour aboutir à cela : des parlementaires, des hauts fonctionnaires, la fine fleur de l’armée française, des personnalités « qualifiées », deux étrangers « embedded », le tout sous la baguette d’un conseiller maître à la Cour des comptes. Conseil à ceux qui ne l’auraient pas encore lu : se limiter à la « conclusion récapitulative » (pages 133 à 140).

Consensus mou

Soyons juste, le Livre blanc 2008 préfacé par Nicolas Sarkozy incorporait aussi son lot de banalités. A sa décharge, c’était le premier depuis 1994 : la nécessité de dépoussiérer la stratégie de sécurité nationale imposait d’en passer par là. Mais, avec celui qui vient d’être rendu public, on sombre dans le consensus mou. A tel point que la partie « utile » se limite aux priorités stratégiques (quasi inchangées), mais surtout au budget et à ce qui en découle : le format de l’armée. Et pour cause, puisque le fait majeur depuis 2008, c’est la crise de l’endettement qui impose un nouveau déclassement de la Grande Muette.

Plutôt qu’un nouveau Livre blanc, il eût sans doute été plus utile de se contenter d’une actualisation du contexte géostratégique en quelques semaines, pour attaquer plus tôt la préparation de la loi de programmation militaire, dont tout va dépendre en fait.

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Une définition tirée du dictionnaire superflu à l’usage de l’élite et des biens nantis de Pierre Desproges:

Testis unus, testis nullus: On ne va pas loin avec une seule couille.

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5 commentaires
  1. jean-luc cochegrue permalink

    Que dire ???,heureusement que beaucoupd’officiers subalternes tirent la sonnette d’alarme sur les disfonctionnement de notre armee,ou du moins ce qu’il en reste!,une France faible a tous les etages.Nous nous retrouvons dans une situation inextriquable,et ce n’est qu’un debut…….,ou pourront ils prendrent l’argent pour financer tous les services publics ?
    Un pays qui ne respecte plus ses soldats est un pays foutu !

  2. Super blog !
    Bravissimo !
    Vive la france !
    un ancien TDM de 30 ans de paquetage !!
    Eric

  3. merci les encouragement d un militaire de 30ans de carrière me font chaud au cœur à moi le simple bidasse d infanterie..ha si mes supérieurs tombaient sur mon blog, ils diraient; « on te l avait dit que l armée c est ta famille, qu est ce tu vas aller foutre dans le civil! »

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