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ACTU ARMEE: L’opération SERVAL

14 février 2013

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Les forces françaises et maliennes ont repris le contrôle des villes stratégiques du nord du Mali en moins de trois semaines de combat. Moins de trois semaines pour reprendre le contrôle des grandes villes du nord du Mali et de la boucle du Niger! Les forces spéciales françaises, suivies par les armées conventionnelles et accompagnées par les troupes maliennes, se sont livrées à une véritable blitzkrieg dans les sables du Sahel. Il faut dire que pour reprendre le contrôle des villes stratégiques de Gao et de Tombouctou, tombées aux mains des groupes islamistes au printemps dernier, l’armée française n’a pas lésiné sur les moyens. Elle a déployé, outre ses forces spéciales, des blindés, des avions de chasse et des hélicoptères. À Tombouctou, des légionnaires du 2e REP (régiment étranger de parachutistes) ont été parachutés sur les bases arrière des djihadistes, afin de les empêcher de fuir vers le nord. «Les choses se passent comme prévu et ce qui est important, c’est que le Mali, petit à petit, est libéré», s’est félicité lundi le chef de la diplomatie française, Laurent Fabius. Paris veut aller vite. Le plus vite possible. La guerre coûte cher et les alliés européens de la France ne se pressent pas pour l’épauler. «Il n’y aura pas d’enlisement», promet le ministre des Affaires étrangères, sous-entendant que les leçons ont été tirées de la guerre en Afghanistan.
La stratégie d’évitement des islamistes  Les forces françaises, cavaliers en tête, profitent aussi des opportunités fournies par la situation sur le terrain. L’ennemi étant visiblement déséquilibré, les troupes tricolores ont intérêt à poursuivre leur avance pour l’empêcher de se rétablir. Mais si elles ont avancé si vite, c’est aussi parce que les groupes armés islamistes n’ont pas combattu, sauf les deux premiers jours. Face à la supériorité de la force de frappe française, ils ont opté pour une «stratégie d’évitement». Dans leur avancée éclair vers le nord du pays, forces françaises et maliennes n’ont pas rencontré grande résistance.  «L’ennemi s’est-il caché dans les villes? Fait-il exprès d’attirer les militaires français dans cet espace extrêmement vaste pour mieux pouvoir l’atteindre? Il est trop tôt pour le dire. Mais sur un tel terrain, plus on avance, plus on s’affaiblit», prévient un officier général.  Les succès remportés depuis plus de quinze jours sur le terrain ne préjugent pas de l’avenir. Les djihadistes ne se sont pas évaporés comme un mirage. Ils n’ont pas tous été «détruits» par les frappes françaises. Et beaucoup s’attendent à ce qu’ils resurgissent dans les prochains jours ou les prochaines semaines, cherchent à s’infiltrer à l’arrière des troupes françaises, à monter des embuscades contre les colonnes étirées de l’opération «Serval» ou préparent des attentats, à Bamako ou en dehors du Mali.

Il est rare qu’une guerre se déroule sans combats. Il est tout aussi rare qu’elle se déroule selon les plans. Seule certitude, la course engagée par les troupes françaises dans le Sahel finira par ralentir son rythme, pour laisser la place aux manœuvres et à l’étape numéro deux de la stratégie choisie, qu’il s’agisse de reconquérir l’intégralité du Mali ou seulement sa partie «utile».

AU 21 février 2013 : info de source sure !

Environ 200 légionnaires ont été largués depuis 2 C-130 et 3 C-160 au nord de la ville pour en verrouiller les accès. Simultanément, le groupement tactique interarmes (GTIA) 21, venant de l’axe Diabali, Néré, Goundam a finalement saisi l’aéroport de Tombouctou après trois jours d’une difficile progression.
La Boucle du Niger sous contrôle Les militaires ont opéré une manœuvre conjointe, terrestre et aérienne, avec le largage de parachutistes, pour contrôler les accès de Tombouctou, située à 900 km au nord-est de Bamako, a précisé à Paris le porte-parole de l’état-major des armées françaises. Simultanément, le GTIA qui arrivait par l’ouest (il avait quitté Niono vendredi) a pris le contrôle de l’aéroport de Tombouctou. Ces forces terrestres (600 hommes) ont été appuyées par les hélicos du GAM et des avions Atlantique et des drones. Cinq avions de transport d’assaut -trois Transall et deux Hercules- ont été mobilisés dans cette OAP, la plus massive depuis celle de Kolwezi, menée par le même 2e REP en 1978. Une seule compagnie, un EMT et des appuis (notamment antichars) ont été largués, bien que dans cinq ATA, on glisse bien plus que ce seul volume. Précédé par une équipe GCP du 2e REP, le gros des troupes a ensuite sauté en pleine nuit, il était minuit trente, heure de Paris, après avoir sans doute assuré un gros travail de détection d’éventuels gêneurs que des chasseurs en vol auraient pu se charger de neutraliser.
A cette heure (11 heures), aucun contact n’a été enregistré par les légionnaires, placés en bouchon, pour empêcher les djihadistes de partir vers le nord. On ignore combien il en reste même à l’intérieur de la ville.
Dans une discrétion partiellement éventée, trois compagnies parachutistes avaient rejoint l’ouest de l’Afrique, ces derniers jours. Les deux autres SGTIA ne sont pas du 2e REP, mais du 1er RCP, Ce régiment a, comme le 2e REP, sauté sur Dien Bien Phu en 1953 et 1954 mais l’EMA confirme que seul le 2e REP a sauté ce matin, avec son chef de corps en tête, comme c’est la tradition. C’est le colonel Benoît Desmeulles, chef de corps du 2e REP, qui commande ce GTIA parachutiste. Selon des informations convergentes, des informations partielles avaient été données aux militaires et à leurs familles, en même temps que des consignes de discrétion les plus formelles, avant le départ de France. La dernière OAP menée par des forces conventionnelles fut réalisée en 2007 à Birao (RCA), même si elle était limitée à une équipe de GCP du 3e RPIMa, qui furent envoyés en précurseur avant le largage du COS. En 2004, le 8e RPIMA avait aussi été largué au Kosovo, en démonstration de force.
Avec la prise de Gao et Tombouctou s’achève la première phase de Serval, mais commence la plus difficile, celle de la guerre du désert. Les choses sérieuses commencent. Nous n’allons pas comme ça subrepticement nous en aller», annonçait récemment Laurent Fabius, interrogé sur la durée de l’opération française au Mali. Là-dessus, pas de doute, on peut faire confiance à Lolo ! Sa déclaration sur un début de retrait en mars, prononcée il y a quelques semaines, s’est sans doute perdue dans l’écho du massif de l’Adrar des Ifoghas.

Près de 250 000 km2 d’empilements granitiques érodés dans le nord-est malien, où les forces spéciales françaises ont entamé, cette semaine, l’opération Panthère IV, une féroce partie de chat-bite avec les enturbannés de carnaval du Mujao (Mouvement pour l’unicité du jihad en Afrique de l’Ouest) et autres truands utiles de la région. Une partie mortelle, mardi, pour un légionnaire français, mais aussi pour «plus d’une vingtaine d’éléments ennemis», pérore l’état-major, comme si le différentiel des pertes rendait notre soldat un peu moins mort, ou un peu moins mort pour rien…En promettant «d’aller jusqu’au bout, jusqu’à l’arrestation des chefs terroristes» reclus dans les Ifoghas, notre joufflu sous-chef de guerre a confirmé la promesse de son ministre des Affaires étrangères, la France ne risque pas de s’en aller subrepticement. C’est certain, et ce sera d’ailleurs, d’une certaine façon, contre son gré ! Car les très importants moyens d’écoute et de renseignement déployés dans la zone pour traquer les «jihadistes», et le recours moyennant finances, bien sûr, à des milices touarègues qui sont là chez elles, ne sont en rien une garantie de succès. Du Vietnam à l’Afghanistan, en passant par l’Irak, on connait déjà les limites de la lutte contre un adversaire invisible. Enfin, plus la charge financière sera assurée longtemps et plus le coût de l’opération Serval représentera également un risque, comme par exemple celui de finir par retourner l’opinion.

Outre ces risques, il y a aussi la menace des représailles diverses et variées. L’enlèvement de sept ressortissants français mardi dans le nord du Cameroun, près de la frontière avec le Nigeria, a ouvert les compteurs

Au 6 mars 2013 , 4 morts coté français (RIP) et les combats désormais réduits au secteur difficile montagneux s’annoncent comme une guérilla à l’afghane de plus des djihadistes venues d’Algérie viennent renforcer les rebelles armés par du matériel issu de la précédente guerre en Libye:

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Addendum : un 5e soldat mort le caporal Alexandre Van Dooren du 1er RIMA

Lundi 29 avril un 6e mort, son blindé a sauté sur une mine et les 2 autres occupants ont été très grièvement blessé, le caporal/chef  Stéphane Duval du 1er RPIMA.

Un 7e soldat mort, un réunionnais et les médias ne lui rendent même pas hommage, moi si car ayant combattu avec beaucoup de polynésiens et réunionnais au 126e RI, ceux-ci étaient des braves:

Né le 22 novembre 1984 à Saint-Denis (93), le brigadier-chef Marc MARTIN-VALLET aura servi la France durant près de sept ans; Mardi 30 juillet, en fin d’après-midi, il a été victime, à bord de son véhicule de transport logistique (VTL), d’un accident mortel à une vingtaine de kilomètres au Nord-Est de Douentza. Lors d’un convoi logistique en direction de Bamako, son véhicule a versé dans un fossé après avoir cherché à éviter une ornière. Au cours de cette mission, le brigadier-chef est décédé et un soldat a été blessé. Les deux militaires ont été évacués vers l’antenne chirurgicale de Gao. Le brigadier-chef MARTIN-VALLET était titulaire de la médaille d’outre-mer avec agrafe Liban, de la médaille d’argent de la défense nationale, de la médaille commémorative française avec agrafe Ex-Yougoslavie, et de la médaille non Article 5 de l’Otan. Le brigadier-chef Marc MARTIN-VALLET vivait en concubinage et n’avait pas d’enfant.

EXCLU , de nos relations militaires sur place au 11 mars 2013:

CITADELLE :Les responsables d’AQMI ont passé des années à organiser cette géographie parfaite en citadelle. Mais la citadelle vient de tomber. Dans cette zone, un groupe de combattants d’AQMI a été touché la semaine précédente par des frappes françaises qui ont permis de « détruire », conformément aux vœux du président français, François Hollande, un groupe dirigé par Abou Zeid. Le corps de ce dernier, l’homme qui détient les otages français enlevés à Arlit, au Niger, est en cours d’identification. Mais les dommages subis par le groupe qu’il commandait sont nets. Alors qu’une grande partie du Tigharghâr a été prise, des interceptions de communications montrent que les rebelles qui sont encore en mesure de communiquer s’encouragent à « fuir à dos de chameau ».
Dans la vallée d’Amettetaï, le 5 mars. La guerre au Mali n’a pas pris fin, mais à Amettetaï, elle vient de connaître un renversement majeur. C’est la première fois que les forces françaises et leurs alliés tchadiens ont affronté, au sol, des combattants qui, depuis le début de la phase terrestre, dans la foulée des frappes aériennes entamées le 11 janvier, ont vu à chaque fois les hommes d’AQMI fuir l’affrontement direct. A Tombouctou, à Gao, ou à Kidal, AQMI et ses alliés des groupes rebelles islamistes avaient déjà quitté les lieux dans la précipitation, surpris sans doute par la vitesse de l’avancée française à travers l’espace immense du Mali.
« ON LES EMPIERRE »
Ici, à 1 700 kilomètres de Bamako, ils n’ont pu éviter la bataille. Il y a encore des hommes d’AQMI cachés dans ce décor brutal. Mercredi 6mars, un petit groupe s’est rendu, encouragé par des messages diffusés par haut-parleur. Le raisonnement était simple. Ils étaient condamnés à mourir, de faim ou de soif. Les jours précédents, les soldats français ont retrouvé des cadavres de blessés. L’un avait encore une perfusion dans le bras, signe que ses camarades avaient tenté de le soigner avant de l’abandonner à son agonie. « A chaque fois, on les enterre, ou disons, on les empierre », témoigne un officier, le visage raviné par la sueur. Dans certaines caches, les soldats français ont trouvé des armes chargées. Leurs propriétaires avaient choisi de fuir en évitant de ressembler à des combattants. Il n’est pas possible de s’extraire facilement du Tigharghâr à bord d’un véhicule. Le 3mars, dans une vallée voisine, quatorze personnes ont essayé de quitter la zone à bord de pick-up. Ces derniers ont été détruits par des tirs d’hélicoptères. Certains éléments d’AQMI attendent l’occasion du coup de feu de la fin contre les éléments français, légionnaires et parachutistes, qui continuent de passer les massifs au crible « quasiment rocher par rocher », selon un capitaine de la Légion. Alors, au bord de l’oued, ou dans les massifs, les soldats avancent avec mille précautions. Il est arrivé qu’un combattant d’AQMI surgisse à quelques mètres et ouvre le feu. Quelques jours plus tôt, près d’un autre piton, un petit groupe de soldats a passé la nuit à dix mètres du cadavre d’un combattant d’AQMI. A l’aube, le cadavre a bougé légèrement, et un autre combattant, bien en vie, a surgi au-dessus de son camarade mort, après avoir passé la nuit sous son corps, vidant ses chargeurs presque à bout portant en direction des Français. Il a été tué sans avoir le temps d’occasionner de pertes sérieuses à son ennemi.
« IL RESTE LES BASSES-COURS »
Pour AQMI, le bilan de la manœuvre pour prendre la vallée est lourd : deux morts français, vingt-cinq Tchadiens, et plus d’une centaine confirmée du côté du mouvement islamiste.
L’organisation d’AQMI autour de la vallée se lit à présent comme le résultat d’une surprise qui se serait retournée contre ses auteurs. Le long des berges de l’oued, des positions ont été enfouies dans le sol, sous les arbres. Les pick-up avaient été enterrés dans des voies de garage plongeant dans la terre, creusées au bulldozer, et recouvertes de grandes bâches couleur sable, le tout sous les arbres. Indiscernables depuis le ciel. Autour, des caches souterraines font office de bunker. Creusées à quelques mètres de profondeur, elles devaient permettre aux combattants de se dissimuler au moindre bruit d’avion ou de drone. Chacune de ces caches pouvaient accueillir une demi-douzaine de personnes, parfois plus. Environ trois cents combattants devaient être basés dans les environs. Près de la moitié ont été tués. Les autres, même s’ils ont réussi à fuir, ont perdu la plate-forme logistique et militaire d’Amettetaï. Ce n’est pas encore la fin de la guerre. Ailleurs dans le pays, il reste des régions dans lesquelles sont regroupés des combattants d’AQMI et de ses alliés. Un autre Amettetaï se dissimule-t-il quelque part ? Le général Barrera, qui commande les troupes de Serval au sol, ne le croit pas: « Ici, c’était le donjon. Voilà, on a cassé le donjon. Il reste les basses-cours. » Le général précise: « C’est une petite armée qu’ont combattue les forces françaises. » Il avait pris le plus grand soin à équiper les troupes françaises entrant dans la vaste zone de l’adrar des Ifoghas de tous les moyens d’appui dont elles ont besoin, de l’artillerie aux moyens aériens.
Des soldats découvrent une cache de djihadistes.

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Le dispositif d’AQMI reposait sur un grand nombre de combattants étrangers, et de quelques auxiliaires locaux. Dispersés en petites unités à travers la vallée, ils devaient en protéger le cœur, la petite capitale d’AQMI dans la région, servant à la fois de plate-forme logistique, de camp d’entraînement et de stock d’armes. Il a fallu du temps aux forces françaises pour réaliser le caractère crucial d’Amettetaï pour AQMI. L’existence du sanctuaire était connue. Il était impossible d’en deviner l’importance par des moyens d’observation aériens. C’est lors du premier assaut, vers le 18février, que les troupes françaises ont découvert la taille réelle de leur prise. Les premiers éléments approchaient du cœur de la vallée, lorsqu’is sont tombés sur un « verrou »: « On était 47, et soudain on a vu se lever 50 mecs devant nous, ça a engagé dur », témoigne un des membres de cet assaut. Le lendemain, un soldat français est tué. Mais dans la foulée, les responsables d’AQMI allument leurs téléphones satellites pour communiquer, sans doute surpris par l’avancée française, alors que le silence presque absolu régnait sur les ondes des combattants depuis des semaines, ils se mettent à échanger, « et le rens'(renseignement) a commencé à tomber » sur leurs intentions, se réjouit un officier français.
ASSAUT

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Décision est alors prise de lancer une opération pour prendre la vallée d’assaut. L’idée d’un parachutage est étudiée. Finalement, un grand mouvement terrestre progressant sur trois axes est retenu. Par l’ouest arrivent les troupes tchadiennes, qui auront des combats durs et des pertes conséquentes, mais n’arrêtent pas, pour autant, leur avancée à travers la vallée. Par l’est attaquent les forces françaises du 3e GTIA (groupement tactique interarmes), composé d’une grande partie de « marsouins » des régiments d’infanterie de marine, et de leurs homologues de l’artillerie de marine, renforcés par les hélicoptères de l’armée de terre, notamment les Tigre et leurs canons meurtriers de 30 mm.
Des armes trouvées dans les cachettes des djihadistes.

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Pendant plusieurs jours, les combats sont durs. « Il faisait 45 à 55 degrés, pas à l’ombre, puisqu’il n’y a pas d’ombre », sourit le colonel Goujon, chef de corps du GTIA3, avant d’ajouter: « On a tous conscience de vivre une opération qui ne ressemble à aucune autre. » Le groupement tactique, au cours des dernières semaines, a été sans cesse en mouvement. Un officier subalterne apprécie: « Je suis depuis dix ans en régiment blindé, c’est la première fois que je suis sur une mission de cette intensité. Depuis Dakar, on n’a presque jamais dormi trois nuits de suite au même endroit.  » Un capitaine saute sur une mine avec son véhicule léger blindé. Le chauffeur est blessé, le capitaine Jean-David (*), du 1er RIMA (régiment d’infanterie de marine) est un peu assourdi, mais voit tomber le verrou au sud de la vallée. Comme d’autres soldats français, il dit spontanément le respect qu’inspire l’ardeur au combat ces combattants. « Ils n’avaient pas peur (…). Ils ont attaqué un 10RC (blindé léger avec un canon de 105mm) à l’arme légère », témoigne un homme. Propos de terrain, propos de guerriers quand le combat a été rude. Témoignage sur l’essence de la bataille sans merci qui s’est livrée à Amettetaï. Des officiers supérieurs se réjouissent de la « clarté du message politique », adressé par le président de la République à l’armée française, base de cette opération « recherche et destruction » menée « de manière rustique ». Deux soldats français seulement ont été tués dans le massif. Certains parlent de « miracle », compte tenu de l’intensité des engagements, et de la qualité de la défense d’AQMI. A quelle distance les soldats français ont-ils combattu les « djihadistes », comme on les appelle dans les forces françaises ? Quelques dizaines de mètres, parfois moins.
Des rangers et des armes trouvées dans les cachettes des djihadistes

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Certaines positions de tir étaient installées avec trois lignes de défense successives. Une mitrailleuse lourde dans les rochers, puis deux lignes derrière pour l’appuyer. Le coup décisif de l’attaque est venu du troisième axe, celui du nord. Au cours des derniers jours, les légionnaires et parachutistes du GTIA 4 (groupement tactique interarmes), ont réalisé la manœuvre la plus dure, la plus folle, la plus audacieuse, et la plus déterminante de la guerre en cours pour prendre à revers les positions d’AQMI et de ses alliés.
SECRET
D’abord, dans le plus grand secret, il a fallu transporter les 500 hommes nécessaires à l’opération, essentiellement des légionnaires du 2e REP et des parachutistes du 1er RCP. Puis traverser l’adrar par les lignes de crête, lors d’une marche de cinq à six jours, selon les unités. Le colonel Sébastien, du 1er RCP, a été l’artisan de cette percée avec des hommes chargés comme des mules (40 à 50 kg sur le dos), qui se sont lancés à l’assaut des pitons et des caches naturelles dans lesquelles les combattants d’AQMI ont installé des positions de tirs, que les frappes aériennes ne peuvent anéantir en raison de leur profondeur. Les hommes ont lancé des assauts à la grenade, pénétré dans des réseaux de galeries dans la roche, avec des systèmes de défense élaborés. « Dans une de ces positions, les djihadistes étaient derrière un coude de la galerie et ils nous tiraient dessus par ricochet sur la paroi », témoigne un capitaine. Mais la citadelle est tombée.
*Il a été décidé au sein de l’armée française de présenter ses éléments par leur prénom, pour éviter que des familles puissent faire l’objet de rétorsions ou de menaces en France, sur la base de noms de familles……………………. Ah bon donc sur le territoire français , les familles de nos soldats luttant contre des djihadistes sont en danger??? Qui donc menace des civils rien que parce qu’ils ont un mari, un frère, un père au combat? Ah oui depuis plusieurs décennies la république a accueilli généreusement sur son sol des millions de musulmans qui pourtant s’intègrent à merveille , malgré cela nombre d’entre eux se sentent musulmans avant d’être français , d’ailleurs dans le camp d’en face il y a bon nombre de français chez AQMI……….

L’avis d’un ex général de légion :

27 mars 2013 Quelques éléments de réflexion sur l’affrontement avec les islamistes. Général Antoine-Roch ALBALADEJO, Légion Étrangère Il me semble que la plupart des consultants et journalistes auto proclamés spécialistes ès Afrique ou ès stratégie tournent beaucoup en rond. Peu nombreux sont ceux qui nous rappellent que nos ennemis ont une mentalité qui n’a rien à voir avec la nôtre. Que pour eux la vie humaine et la vérité ne comptent pas. Ainsi… – Au Nord du Mali, une forte troupe d’islamistes puissamment armés décide d’attaquer une patrouille de reconnaissance Française. Bien qu’elle dispose de l’avantage de l’attaquant (terrain favorable, etc.) et de l’effet de surprise, son bilan est lamentable : 1 soldat Français tué, une trentaine d’islamistes abattus. Pour les soldats Français, qui honoreront leur camarade comme il le mérite, ce n’est pas une défaite. Les journalistes, eux, insisteront davantage sur la perte de ce soldat, certes tragique, 2e mort au Mali, etc.
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Certains mêmes insinueront un peu perfidement que si nous avons mis hors de combat une vingtaine d’ennemis (chiffre réduit on se demande pourquoi) c’est grâce aux hélicoptères et à l’aviation. Et alors, une roquette contre un nid de mitrailleuses ou un dépôt de munitions serait-elle moins propre qu’une bombe en ville ? Les journalistes préfèreraient-ils déloger les mitrailleuses au corps à corps, comme en 14-18 ? Quant aux islamistes qui se moquent de leurs pertes (ce sont des martyrs en route pour leur paradis), ils crient victoire… Un légionnaire tué, ça va se fêter dans les foyers où le héros n’est pas le soldat Français mais l’assassin Mérah. – En Somalie les Forces Spéciales Françaises interviennent pour libérer un otage : elles vont se heurter à une force dont le volume, la rapidité et la violence de la réaction laissent supposer qu’elle avait été alertée… L’otage est assassiné, 2 soldats Français seront tués et une vingtaine de djihadistes éliminés. Pour les soldats Français c’est un échec, parce que la mission, qui était de libérer l’otage, n’a pu être menée à bien. Les commentateurs eux, parleront d’échec, de catastrophe, mentionneront à peine la vingtaine de terroristes tués et ne se demanderont pas pourquoi ce pauvre otage était aussi bien gardé, par des gens aussi bien armés et en alerte maximale, sans que nos forces s’en doutent : ont-ils eu peur de ce qu’ils pourraient découvrir ? Pour les islamistes, ce seront des hurlements de victoire (c’est pour cela sans doute, qu’alertés, ils n’ont pas fui comme le firent naguère Kadhafi à Tripoli devant les Américains ou le Hezbollah à Baalbec devant les Français, espérant causer de lourdes pertes aux Français), de nouveaux martyrs et des youyous dans les chaumières.
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Alors, me direz-vous, que faire ? 1°) Ouvrir les yeux et admettre une bonne fois pour toutes que les islamistes ont déclaré la guerre à l’occident, avec la France en première ligne. Se persuader que cette guerre ne se fera pas sans mort sans prise d’otages autres attentats, qu’elle se fera aussi chez nous et donc qu’il faudra nous montrer plus vigilant et moins vulnérable y compris émotionnellement. Savoir que notre ennemi trouvera parmi nous des sympathisants et des complices dans tous les milieux et en plus grand nombre que ce ne fut le cas pour le FLN. 2°) Cesser de reculer devant les exigences toujours plus grandes de ces extrémistes et de leurs complices, qui, en affaiblissant notre culture et en imposant la leur, cherchent surtout à tester et à saper notre esprit de résistance. 3°) Agir en portant le fer là où apparaît un furoncle : – une immigration débridée qui rend insolubles les problèmes du logement, du chômage, de la dépense publique, ça se contrôle – des barbus, des imams ou des rappeurs qui appellent à la guerre sainte, à la haine et au crime, ça se sanctionne – des quartiers qui caillassent les représentants de l’état, qui rackettent les artisans, ça se neutralise – de discrètes écoles coraniques qui forment les djihadistes de demain, ça se ferme – des clandestins, ça s’expulse, surtout les délinquants – des subventions à toutes ces associations qui font leur beurre dans l’anti-France, ça se supprime – et… on revoit nos programmes d’histoire, on jette la repentance aux orties, on laisse la transparence aux vitriers… etc., etc.
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Et ne me dites pas qu’il s’agit là de racisme, de fascisme ou d’extrême droite ! Il ne s’agit que de légitime défense et de résistance dans le respect de la loi, ni plus ni moins !Vous pensez sans doute que ce n’est pas demain la veille ?…… Je crois néanmoins que, sans un sursaut, le pays de la douceur de vivre, le plus beau pays du monde, risque fort de disparaître dans d’atroces soubresauts ou dans une coupable et morne résignation, pour être remplacé par un autre que certains, et pas des moindres, semblent appeler de leurs vœux, on se demande pourquoi, et qui commence à faire peur…Mais je me trompe peut-être… J’aimerais tellement avoir tort… Enfin, réfléchissez, ne soyez ni sourds, ni aveugles, ni muets !!Général Antoine-Roch ALBALADEJO Légion Étrangère.  Bravo mon Général‏ !
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Au Mali, des chômeurs français tirent sur l’armée française

Votre voisin est peut-être sur cette photo..

«On paie les gars qui nous tirent dessus», s’est esclamé Christophe Guilloteau, député UMP, membre de la Commission de défense de l’Assemblée nationale, en révélant que l’armée française a mis la main sur des documents de Pôle Emploi dans les caches des islamistes au nord du Mali.

«Vous savez ce que nos soldats ont découvert dans les caches des islamistes, au beau milieu du massif des Ifoghas, dans le nord du Mali ?» demande Christophe Guilloteau, sourire en coin…«Peut-être les fusils, les missiles sol-air ou encore les mortiers que la France avait généreusement distribués en 2011 aux insurgés libyens pour détrôner Mouammar Kadhafi ?», lui répond-on. «C’est le cas, sourit Christophe Guilloteau. Mais ce n’est pas tout ». « En fait, ajoute le député, ils sont tombés sur des circulaires vierges de Pôle Emploi dans les caches des islamistes. »…………« Vous vous imaginez…des chômeurs français, des gens qui recevaient de l’argent de l’Etat français en face de nos propres hommes. On paie des gars qui nous tirent dessus.»

  Parmi les islamistes, il y a de gentils ressortissants français qui vous tiennent la porte au supermarché et puis vont à Pôle emploi chercher leur « salaire » Ces hommes, terroristes islamistes au Mali, et gentils voisins en banlieue parisienne, vont revenir en France un de ces jours, maintenant que l’armée française va se retirer du Mali.  A part retourner à Pôle emploi bien entendu, pensez-vous qu’ils vont représenter un danger pour la société ?

Seul un raciste islamophobe, un gros facho, oserait le prétendre.

Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Jean-Patrick Grumberg pour www.Dreuz.info

2  vidéos pour ceux qui croient que nos soldats sont en vacances au Mali, il y en a qui le disent, des crétins qui n’ont pas fait leur service militaire en unité combattante, des nantis de fonctionnaires ventrus ou des assidus des émissions télé-poubelle style top chef , des électeurs de flamby le minable ventripotent, la 2e a été faite par des reporters anglais, elle est TOP! :

Les soldats de la BPIA sont progressivement de retour du Mali

Le lieutenant-colonel Boulling, de la base pétrolière interarmées de Chalon (service des essences des armées) était heureux hier soir, dans la cour de la Caserne Carnot. Il a accueilli chaleureusement 27 militaires de retour du Mali dans le cadre de l’opération Serval. Les soldats ont été déployés sur le théâtre d’opération à partir du 11 janvier dernier, soit un premier détachement de 130 hommes. Retour d’expérience: « Actuellement, nous avons 20 % de nos effectifs sur des opérations extérieures. Au Mali, progressivement, la présence militaire française va se réduire et les commandes vont être laissées aux forces de l’union africaine de la MISMA ».

À gauche, le lieutenant-colonel Boulling, accueillant les militaires hier soir, dans la cour de la caserne Carnot. Photo Jean-Marc MazuéÀ gauche, le lieutenant-colonel Boulling, accueillant les militaires hier soir, dans la cour de la caserne Carnot. Photo Jean-Marc Mazué

Interrogé sur les quatre mois passés au Mali, le capitaine R* ne cachait pas « la joie et le plaisir de revenir au pays » : « Je suis satisfait de cette mission qui comportait toutes les facettes de notre métier ». Pour le capitaine R*, 42 ans dont 22 en service, le Mali était sa sixième opération extérieure (après la Bosnie, la Côte d’Ivoire et l’Afghanistan). L’officier commentait : « Il faisait 46 °C sous la toile de tente et la nuit, la température baissait seulement à 30 °C. La vigilance était de tous les instants. Mais si je devais garder qu’un seul souvenir, ce serait les soutiens de la population sur notre passage, agitant le drapeau français. Ça procure une curieuse sensation et beaucoup de satisfaction car on se dit dans ces moments que ce que l’on fait est utile ». Mais le capitaine R* a encore quelques jours de tension à surmonter : « Il reste encore 45 gars de mon détachement et je ne serais totalement détendu que lorsqu’ils seront tous rentrés », complétait-il. Une observation partagée par le lieutenant-colonel Boulling : « Rentrer soi-même entier, c’est déjà une satisfaction, mais rentrer avec l’intégralité de son détachement, c’est une belle récompense vu les risques du métier et les conditions extrêmes de la mission ». * Nous préservons l’identité du capitaine pour des raisons de sécurité. (Il est rentré en FRANCE, on se demande bien pourquoi il est encore en  « insécurité »????)

L’impossible élection malienne

FIN  JUIN 2013 , bilan politique après  SERVAL:

Au terme d’âpres discussions et à un mois seulement du premier tour de l’élection présidentielle malienne, le gouvernement de transition de Bamako et les rebelles touaregs du MNLA (Mouvement national pour la libération de l’Azawad) ont enfin paraphé un texte commun ce mardi, portant sur le cas de la ville de Kidal, dans le nord du pays. Une ville libérée par les Français et les Tchadiens de l’emprise des narco-jihadistes, mais depuis lors tenue par les mouvements touaregs qui en revendiquent l’autonomie. Le texte signé à Ouagadougou, au Burkina Faso, sous la médiation du président Blaise Compaoré – qui n’en finit plus de nettoyer le sang qu’il a sur les mains – doit donc permettre le retour de l’Etat malien dans le nord du pays, sans pour autant écarter les revendications des groupes qui tiennent la zone. Voilà pour le projet en forme de compromis habile, dont bien sûr on ne peut que se réjouir, au même titre que la baisse de la mortalité infantile dans le monde ou l’éradication de l’analphabétisme ne peuvent également que susciter notre joie et notre félicité… De la même manière qu’une belle journée ensoleillée peut s’achever par un orage que l’on ne voyait pas venir, cet accord est un peu le baobab qui cache le désert.

Au Mali, demain on rase gratis

La première partie du texte concerne la bonne tenue de l’élection présidentielle à Kidal et dans les autres villes du Nord, tandis que la seconde partie laisse entendre que les revendications des Touaregs ne seront pas enfouies sous le sable. Sachant que le premier tour de la présidentielle est prévu le 28 juillet prochain, il était moins une. En l’espace de quatre semaines, la commission mixte armée/rebelles mise sur pied à Ouagadougou devra assurer le cantonnement des groupes armés, puis leur désarmement, tandis que l’armée et l’administration malienne se déploieront. Fastoche ! Tellement fastoche, même, que les Nations unies et l’armée française ont aussi leur rond de serviette dans cette commission, dont on a déjà compris le subtil fonctionnement. Il y a ceux qui vont parler, et puis ceux qui vont prendre les décisions. Comme ça, à défaut de gagner du temps, on va arrêter d’en perdre. La seconde phase de l’accord prévoit que 60 jours après son élection, le nouveau chef d’Etat du Mali ouvrira des négociations portant sur le statut administratif de l’Azawad, ainsi que sur les stratégies de développement de la zone. Demain, on rase gratis ! Les bla-bla et tractations menés au Burkina Faso ont traîné par le seul fait des autorités de transition qui ont noyé les discussions sous un flot d’amendements divers et variés, petits pinaillages qui ne pouvaient déboucher que sur un blocage. C’est l’insistante et tellement amicale pression de la France qui a en fait contraint Bamako à la signature. Sans ce petit coup de fil reçu dimanche de Paris par le président de transition, Dioncounda Traoré, rien n’aurait franchement progressé. Celui qui est peut-être l’auteur de cet appel téléphonique, le ministre français des Affaires étrangères, a eu des mots particulièrement bien choisis et appropriés pour saluer la signature du texte par les deux camps. Selon Laurent Fabius, le Mali a parcouru en six mois un long chemin, alors qu’il était selon lui « au bord de l’abîme terroriste ». Au bord du précipice, le Mali a en effet effectué un grand bond en avant !

Dernière nouvelle: 8 juillet 2013 , dépêche  « d’une agence chinoise »……

Mali : un militaire français blessé par le MNLA à Kidal

eclair001.pngC’est une dépêche de ce matin (8h44) de l’agence chinoise Xinhua qui l’annonce: un soldat français a été blessé à Kidal. On lira ci-dessous le texte de la dépêche mais, en préambule, je précise que le soldat n’a pas été blessé par arme blanche mais par une pierre (moins glorieux peut-être mais tout aussi dangereux), ce qui lui a valu quelques points de suture. Hormis ce détail, l’incident dénote une certaine tension (ou l’inverse) à Kidal et illustre les provocations du MNLA.

« Un militaire français a été blessé dimanche à coup de couteau au niveau de la cuisse par des combattants du mouvement touareg rebelle, le Mouvement national de libération de l’Azawad (MNLA), devant la caserne de l’armée malienne à Kidal, apprend-t-on d’une source médicale.
Ces combattants du MNLA habillés en tenue ordinaire « ont non seulement affiché leurs drapeaux le long du mur de clôture du camp 1, mais certains sont allés jusqu’à escalader l’enceinte », selon une source sécuritaire de Kidal. « C’est au cours de cette tentative d’implanter leur drapeau à l’intérieur du camp qu’un militaire français a été agressé et blessés à coup de couteau. Le détachement de la force française déployé pour assurer la sécurité est complètement débordé par les manifestants, qui scandent des propos hostiles contre le Mali et son armée », a indiqué la même source.
Samedi, des membres du MNLA ont attaqué les positions de la compagnie béninoise de la Minusma, blessant un militaire béninois. « La situation est vraiment tendue et les tensions sont vives entre les séparatistes et les forces onusienne, malienne et française. Le risque de dérapage n’est pas à exclure dans les prochains jours si le MNLA continue ses actions de provocation », a indiqué un officier de securité malienne.

De l’Empire (partie 3 : la rareté garantit le profit)

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 Quoique que je puisse émettre comme critique sur l’institution militaire actuelle, toujours je soutiendrai les petits gars sur le terrain, ils font leur métier et donne leur vie pour le drapeau! N’oubliez jamais ceci, les militaires vont là où les politiques les y envoient (en l’occurrence des gouvernements socialistes durant l’Indo et l’Algérie, un certain Mitterrand était ministre de la défense) , c’était pareil en Algérie où l’immense majorité de l’effectif était composé de soldat du contingent et il est désolant de voir qu’en 2013 on continue à honorer les déserteurs, les porteurs de valises du FLN et les traitres communistes leurs alliés , de même que ceux qui plaçaient des bombes qui déchiquetaient des civils innocents , souvent des femmes devant lesquelles les merdias français continuent de se prosterner, allez en Algérie de nos jours et vous verrez combien le FLN est honni et détesté par le peuple algérien!

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8 commentaires
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  5. Anonyme permalink

    pourquoi les militaires ne se retournent pas contre l etat francais qui enfonce l arme et ces valeurs ??

  6. Exactement le style d’idee dont je me fesait a propos de ce sujet, merci grandement pour ce succulent article.

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  1. TkS8DWVEiZ
  2. soldat de métier

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