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Les voies d’une nouvelle révolution française

9 août 2012

Titre étonnant, non? Mais vous avez compris que ce blog aborde de part le fait militaire l’évolution de notre république « finissante » car c’est une crise de régime que nous vivons, voici donc un article intéressant qui devrait vous faire réfléchir:

Pourquoi évoquer l’éventualité d’une nouvelle révolution française ? Notre pays est-il à ce point bloqué dans l’évolution de son économie et de ses institutions pour qu’il soit nécessaire de penser à des transformations radicales, voire révolutionnaires?

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Petit blanc anti-raciste servant de ballon de foot pour favoriser l’intégration de ses potes auxquels il ne faut pas toucher!

Faut il venir puiser dans une tradition bien française pour obtenir les changements nécessaires ?

– Tout français peut aisément constater la dégradation rapide de sa situation économique.

– Tout français possède aujourd’hui un ressenti d’inquiétude quand à son avenir et à celui de ses enfants. Jadis puissance économique prospère édifiée sur son industrie, notre pays se trouve confronté à une hémorragie d’emplois industriels à une extension du chômage et de la précarité.

– Tout français peut constater avec amertume que l’alternance au pouvoir des partis de gauche avec des partis de droite n’amène aucun changement. La désindustrialisation du pays se perpétue et s’aggrave tandis que la pauvreté progresse.

– Tout français est également en droit de se demander à quoi peut bien servir cette « démocratie » si elle est incapable d’améliorer sa vie, si aucune autre alternative ne lui est proposée.

– Tout français est également en droit de se poser des questions sur la représentation nationale, quand en 2005 les électeurs ont majoritairement rejeté par référendum la constitution européenne et qu’ensuite les députés dans leur immense majorité ont contredit ce vote populaire en ratifiant le traité de Lisbonne, reprise à peine modifiée de ce projet de constitution.

– Tout français peut s’apercevoir qu’une caste de politiciens et de journalistes s’est accaparée le pouvoir, caste ayant une vision dogmatique et totalitaire et de la société prétendant que mondialisation et dérégulation sont des bienfaits alors que chacun peut constater l’exacte contraire.

– Tout français peut aisément s’apercevoir que le système de représentation nationale, renforce cette caste politico-médiatique au pouvoir, que les partis politiques font écran entre le pouvoir législatif et le citoyen, que la séparation des pouvoirs fondement de notre république, notamment entre pouvoir législatif et exécutif n’existe plus. Le pouvoir exécutif a toujours l’ascendant et fabrique des lois votées par des députés « godillots » craignant pour leur siège, bien que la plupart des lois appliquées chez nous viennent du pouvoir supranational de l’UE souvent décrétées par de non élus.

Notre pays est devenu une véritable monarchie élective mais ou, quelque soit le « roi » élu, rien ne change puisque tous les candidats suivent les mêmes dogmes économiques.

Les médias omnipotents n’adoubent que des candidats possédant ces fameux dogmes, les français dégoûtés et insatisfaits se réfugient ainsi de plus en plus dans l’abstention. D’ors et déjà, si on cumule citoyens non inscrits, vote blanc /nul et abstention des inscrits, la barre des 50% des français n’exprimant pas de vote est régulièrement atteinte.

La république ne fonctionne plus, rien ne va. Les français sont très mécontents de la politique qui est menée, mécontents du fonctionnement des institutions, mécontents de la caste politico-médiatique détenant le pouvoir.

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Un récent sondage donne ces chiffre désastreux .

56% des français craignent le chômage

61% estiment que la mondialisation est une menace

65% estiment qu’il faut renforcer le pouvoir de décision de la France

62% estiment que les politiciens sont corrompus

72% estiment que le système démocratique fonctionne mal

82 % estiment que les politiciens n’agissent que dans leurs intérêts

58% estiment que les médias font mal leur travail

72% estiment que les journalistes ne parlent pas des vrais problèmes des français

73% estiment que les journalistes ne sont pas indépendants.

Comme il n’existe aucune volonté ni de droite ni de gauche pour modifier les causes de ce mécontentement, il y a tout lieu de penser que la colère des français contre ses dirigeants, institutions et ses médias ne peut que grandir.

La colère et l’indignation chère à Stéphane Hessel ne suffisent pourtant pas : il faut, désormais, pour retrouver la voie du progrès économique et social, que les règles changent radicalement.

Si les institutions actuelles ne permettent pas de retrouver cette voie de prospérité jadis acquise alors il est du devoir de chaque citoyen de les changer par tous moyens.

Ce changement radical nécessaire sera bien une révolution, une nouvelle révolution française pour déverrouiller ce qui est bloqué.

Si les citoyens français ont pour désir de promouvoir d’autres règles et d’autres institutions plus démocratiquement efficaces, il leur faut analyser correctement ce qui s’oppose à leurs intérêts.

Cette compréhension du monde est loin d’être aisée tant les médias et politiciens s’efforcent de brouiller les analyses. Puis, certains sous couvert d’opposition déclarée au système cherchent à détourner le peuple sur des voies sans issues ou en offrant qu’une compréhension partielle du système n’osant pas ou ne voulant pas aller jusqu’au terme de l’analyse notamment sur le rôle de l’impérialisme.

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Le Réseau Voltaire est aujourd’hui la seule organisation politique en France et dans le monde à présenter une analyse exhaustive de la situation et à désigner clairement la cible pour mobiliser les peuples contre elle.

Contrairement à certains qui se prétendent opposés au système, le Réseau Voltaire ne désigne pas des catégories d’individus qui seraient à elles seules responsables des malheurs des peuples ; le Réseau Voltaire désigne un système qu’il combat ainsi que les idées politiques qui le justifient.

Les juifs, les francs-maçons, les musulmans, les banquiers etc. sont tour à tour et selon différentes organisations politiques désignés à la vindicte publique suivant en cela une méthode ancestrale de désignation de boucs émissaires et de division du peuple pour mieux régner.

Ces groupes politiques mettant en avant des phobies sont clairement les ennemis de la nation et ne peuvent prétendre la conduire vers des changement véritables.

Ceci nous rappelle l’avènement du fascisme en Europe après la révolution bolchevique en Russie au début du 20ème siècle. Ce fascisme faisait un discours démagogique, anti-ploutocratie, mais il protégeait en fait le grand capitalisme et surtout il s’en prenait aux communistes, aux juifs et aux francs-maçon, afin de canaliser et détourner la colère du peuple sur eux.

Le système que le Réseau Voltaire désigne clairement comme étant responsable de nos malheurs est l’impérialisme.

Cet impérialisme doit être combattu et abattu si nous, citoyens français, voulons retrouver cette fameuse voie du progrès.

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Jeunes donnant un coup de main à un automobiliste ayant crevé, comme ils sont serviables!

L’impérialisme.

J’ai mainte fois montré dans de nombreux articles ce qu’est l’impérialisme pourquoi il existe et comment il fonctionne.

L’invention du terme revient à Lénine dans son ouvrage « L’impérialisme stade suprême du capitalisme ».

Lénine nous dit déjà en 1916:  «L’impérialisme est le capitalisme arrivé à un stade de développement où s’est affirmée la domination des monopoles et du capital financier, où l’exportation des capitaux a acquis une importance de premier plan, où le partage du monde a commencé entre les trusts internationaux et où s’est achevé le partage de tout le territoire du globe entre les plus grands pays capitalistes».

Cet impérialisme ainsi analysé par Lénine il y a presque 100 ans a évolué depuis pour passer de stade suprême à stade ultime.  Cette évolution est venue avec la transformation même du capitalisme dont deux natures différentes partagent la planète.

Capitalisme financier dans la zone OTAN.

Dans les pays sous domination étasunienne, en gros les pays dévolus à la coalition anglo-saxonne à Yalta en 1945, le capitalisme, qui est l’action d’accumuler du capital, ne s’exerce plus avec l’industrie devenue insuffisamment rentable, mais il s’exerce avec la spéculation sur les matières premières à l’aide de capitaux issus des intérêts des dettes dont sont criblés les peuples hier riches et prospères de l’Amérique du Nord, de l’Europe occidentale et du Japon.

Ces peuples les plus riches mais en voie de paupérisation sont doublement exploités, d’un côté par le paiement d’intérêts de dette (en France environ 3000 € par individu et par an) et de l’autre côté par le renchérissement continu du prix des matières premières parmi lesquelles au premier chef, le pétrole. Ce capitalisme prédateur, non industriel, ne créant aucune marchandise, aucune richesse est organisé selon un axe la City de Londres et Wall Street à New York avec un certain nombre d’institutions financières extrêmement opaques dont les banques les plus connues ne représentent que le côté émergé d’un iceberg.

Cette organisation financière est liée étroitement aux états anglo-saxons, principalement le Royaume-Uni et les USA, états qui fournissent la force armée nécessaire à l’imposition de ce système prédateur. Ce système est imposé d’abord aux états de l’Europe occidentale dont évidemment la France, puis au monde.

La France a du subir continuellement des reculs de souveraineté au bénéfice de l’impérialisme étasunien depuis la fin de la guerre 39-45, reculs qui se sont accélérés depuis 30 ans.

Il faut bien préciser que ce système impérialiste n’épargne nullement les peuples anglo-saxons qui sont soumis au même régime que les autres peuples dépendants.

Ce système correspond à la description qu’en faisait Lénine en 1916 à ceci près qu’il n’existe plus d’impérialismes nationaux comparables à cette époque quand la France, le Royaume-uni et les USA se chamaillaient pour le partage du monde et les dépouilles des autres impérialismes espagnole, allemand et turc par exemple.

L’impérialisme spéculateur mobilisant des capitaux de toutes origines est devenu transnational bien que la principale force armée qui l’impose soit celle des USA.

L’impérialisme est devenu aujourd’hui unique à domination financière anglaise et à domination militaire étasunienne. L’impérialisme français a disparu et le terme de « Franceafrique » qui revêtait encore une signification dans les années 60-70 ne présente plus aujourd’hui de réalité, l’ancienne influence française en Afrique étant en voie de dissolution dans une influence impérialiste « occidentale » à domination étasunienne.

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Djeunes fiers de pouvoir continuer à nous apporter leurs coutumes ancestrales, enrichissement pour notre nation vieillissante et cramoisie.

Capitalisme industriel hors de la zone OTAN.

L’autre nature du capitalisme est celle a présent archaïque qui procède à l’accumulation du capital par la fabrication de marchandises industrielles comme cela se faisait jadis en Europe occidentale et en Amérique du Nord. Ce type de capitalisme s’exerce essentiellement en Asie et en Amérique latine, la puissance capitaliste industrielle la plus importante étant la Chine communiste.

Pourquoi le capitalisme industriel occidental a-t-il massivement émigré en Chine communiste faisant de ce pays la première puissance industrielle mondiale ?

L’accumulation du capital par l’industrie est frappée d’une dure loi économique, celle de la baisse tendancielle du taux de profit.

Par le jeux de la concurrence, la valeur des marchandises diminue tandis que la mécanisation induisant cette baisse de valeur augmente. Il faut donc toujours plus de moyens de production onéreux pour produire des marchandises de moindre valeur. La plus-value gagnée par marchandise a donc tendance à diminuer jusqu’à tendre vers zéro. Pour retrouver du profit appréciable, les industriels se doivent de rechercher les coûts de main d’œuvre les plus bas possibles.  Les hauts salaires occidentaux et les lois sociales grèvent lourdement cette plus-value industrielle. Les très bas salaires chinois et l’absence de lois sociales due à l’éradication des syndicats ouvriers par le régime stalinien ont été une divine surprise pour les industriels du monde qui se sont précipités à déplacer leurs usines en Chine « communiste ».

En délocalisant la fabrication de marchandises en Chine et en Asie les industriels ont apporté à ces pays un savoir faire qu’ils ne possédaient pas et jeté dans le chômage et la pauvreté leur propres concitoyens.
Force est de constater que l’organisation communiste, stalinienne de l’état chinois n’a nullement gêné les investisseurs industriels. Ceci nous montre bien que le capitalisme se soucie peu des idéologies philosophiques et politiques. Chaque investisseur ne prend en compte que ses propres intérêts immédiats et et n’a que faire de la nature des systèmes politiques et de ses desseins avec lesquels il se doit de composer.

D’ailleurs tout dessein politique est incompatible avec la gestion d’une entreprise. L’impérialisme par nature ne peut posséder d’autre volonté que la facilitation de l’exploitation capitaliste, dans ce sens il ne peut se soumettre à une quelconque philosophie de type nationale ou religieuse. On en tire également la conclusion que l’impérialisme ne peut en aucun cas former un empire. Un empire est composé d’un état despotique justifié par une idéologie nationale impériale et animé par un dessein propre d’extension de son territoire.

L’impérialisme transnational à domination étasunienne n’a jamais pu empêcher quiconque de faire de la Chine communiste la première puissance industrielle mondiale en dépit de l’opposition politique affichée et bruyante des USA au communisme. Cette idéologie officielle étasunienne anticommuniste a pesé de très peu de poids face à l’intérêt suscité par les très bas salaires.

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Jeunes français fiers de l’élection de leur candidat favori!

L’impérialisme, état, idéologie et contradictions.

L’impérialisme financier prédateur de matières premières a bien entendu besoin d’une force militaire pour imposer sa loi, la dette obligatoire, la libre circulation des capitaux et des hommes à exploiter donc il a besoin d’un état puissant. L’idée que l’impérialisme serait libéral et opposé à l’état est l’idée la plus fausse émise par ceux qui se prétendent opposés au système.

Mais cet impérialisme a aussi besoin de dérégulation et donc de briser la résistance des peuples et des états-nations qui, avec leurs différentes lois, lui complique la tâche et minimise ses profits. En effet pour exploiter au mieux les matières première il convient que l’état ou cette exploitation a cours soit inexistant ou faible, car dans ce cas les redevances à accorder sont minimes. La meilleure solution pour lui est l’absence totale de structures étatiques dans des zones ou l’anarchie règne sous la coupe de mafias comme dans l’est congolais, le Kivu. Cette région est riche en minerai de coltan, mélange de cobalt et de tantale utilisés en électroniques, et est exploité par des mercenaires à la solde du Rwanda voisin maintenant sous la coupe de l’impérialisme anglo-saxon, lesquels ne rétrocèdent rien à l’état congolais.

L’état puissant de l’impérialisme va donc essayer de briser les états-nations historiques légaux existants afin d’imposer d’autres formes étatiques tyranniques soient supra nationales comme l’Union Européenne soit ethnico-religieuse comme dans le monde arabo-musulman.

Si le capitalisme n’a aucunement besoin d’idéologie, l’état impérialiste étasunien va promouvoir et instrumenter un certain nombre d’idéologies souvent contradictoires en fonction de ses besoins locaux pour briser les nations légales et les remplacer par de fausses nations ethniques.

L’état impérialiste étasunien peut autant promouvoir des idéologies de destruction morale et nationale, rôle dévolu par exemple à l’Open Society de Georges Soros que promouvoir un ordre moral stricte comme un islam radical mais anti-national, par l’intermédiaire de ses « amis » d’Arabie saoudite et du Qatar qui font la promotion du salafisme et du djihadisme terroriste pour déstabiliser et renverser les derniers régimes arabes nationaux.

Si l’impérialisme ne peut mettre en œuvre de véritables desseins politiques ,contrairement à ce que ferait un empire, il entretient de nombreux «think tank» qui vont tenter, en s’accaparant l’état, de promouvoir telle ou telle politique ou idéologie. Ainsi les néoconservateurs ont détenu le pouvoir des USA durant les deux mandats de Georges W. Bush et le premier mandat de Barack Obama. Cette politique de guerre généralisée promue en 2000 par le «think tank» «Project For a New American Century» a été un échec cuisant. Une nouvelle politique promue par le deuxième mandat d’Obama semble vouloir prendre le contre-pied de la politique néoconservatrice.

En observant la politique étasunienne on perçoit nombre de tiraillements et de contradictions reflétant des divergences d’intérêts entre différents groupes qui se chamaillent l’accaparement de l’état avec l’utilisation de ses moyens.

Il existe deux groupes principaux aux Etats-Unis. Un groupe dit militaro-industriel dénoncé en son temps par Eisenhower; ce groupe est particulièrement lié aux néoconservateurs et pense que la guerre est le levier le plus propres à conforter ses intérêts, l’autre groupe, militaro-financier pense quant à lui qu’il est préférable d’exploiter les peuples en les plongeant dans le chaos sans forcément aller jusqu’à la guerre totale: ce groupe est plus représentatif de l’axe La City – Wall Street et des bailleurs de fonds d’Obama; il détient actuellement le pouvoir aux USA.

Vidéo résumant ce que désire une partie de la population vivant en France:

L’Europe et la France.

Nous comprenons bien qu’européens et français sont soumis à cette évolution tragique de mondialisation et de financiarisation du capitalisme mué en impérialisme d’origine étasunien. Les industries sont délocalisées vers des pays ou les salaires sont bas et les lois sociales inexistantes, le prix des matières premières nécessaires à la vie courante comme les carburants augmente sans cesse par l’effet de la spéculation et le paiement de l’intérêt d’une dette inique qui grève le budget de chacun. Pour les français et occidentaux il y a de moins en moins de travail de plus en plus de taxes et d’impôt avec un coût de la vie est en constante augmentation. Face aux mécontentements grandissants des peuples, de puissantes barrières ont été érigées pour empêcher que ce mécontentement ne se transforme en changements politiques radicaux.

La république française a été vidée de son contenu, la démocratie est devenue inexistante.

Politiciens et médias forment maintenant un groupe cohérent, une aristocratie, chargé de faire écran entre le peuple et l’impérialisme en le désinformant ou en le conduisant sur de mauvaises voies sans issues. Les institutions françaises de la 5ème république taillées sur mesure pour le général de Gaulle qui en fit bon usage, sont devenues particulièrement iniques dans des mains malveillantes. Ces institutions favorisent le rassemblement autour de deux grands partis politiques en accord sur l’essentiel, les autres se trouvent dans l’obligation de se soumettre à ces partis pour obtenir des désistements au deuxième tour et avoir des députés ainsi que les revenus qui vont avec. Les partis politiques sont devenus de fait des affaires commerciales juteuses au frais des contribuables ainsi que des cibles de corruption de la part de l’impérialisme.

Nous voyons que tous les partis politiques de droite comme de gauche, ainsi que tous les médias partagent un avis favorable à cet impérialisme et le soutiennent dans ses guerres, par exemple les deux dernières guerres de Libye et de Syrie pour ne citer que les plus récentes  . Ces partis soutiennent quasi unanimement également le même avis sur la nécessité de l’Union Européenne, de l’Euro et de l’OTAN instruments du pouvoir impérialiste étasunien sur les nations européennes.

La société française se trouve complètement bloquée. Nul espoir de changement ne se fait jour avec dans le cadre des institutions actuelles. le rejet de la caste politico-médiatique grandit chez les français,rejet d’autant plus vif que cette caste va sans cesse plus loin dans sa politique à la fois de mensonge médiatique et de soumission total à l’impérialisme.

Seule une révolution pourra redonner le pouvoir au peuple français et le conduire à nouveau dans la voie du progrès social et économique.

Une révolution pour quel objectif ?

L’objectif est en premier lieu de recouvrer l’indépendance nationale afin que le peuple français puisse décider en toute liberté du chemin qu’il désire suivre, à cet effet la première chose à entreprendre est la sortie de l’OTAN, de l’UE et de l’Euro. Puis, il s’agit de remettre de véritables institutions républicaines en place. Pour ceci il faut une assemblée constituante représentant non pas les partis politiques mais les français directement, il faut donc un mode de scrutin qui le permette. Un scrutin de liste régionale à un seul tour afin d’éviter les « combinazione » entre gredins politiques au deuxième tour serait plus efficace pour la démocratie que le système actuel.

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Gare du nord, harcèlement de la police Sarkozyste  qui s’acharne à vouloir contrôler si les passagers sont bien munis de leur titre de transport , aucune compréhension des problèmes sociaux chez ces « forces de l’ordre » décidément!

Une révolution dans la paix ou la violence, quel rôle pour l’armée française ?

Aujourd’hui, rien ne pourrait se réaliser démocratiquement sans qu’un référendum ne soit organisé pour demander aux français s’ils désirent d’autres institutions, dans ce cas il serait juste et nécessaire que tout un chacun puisse avoir accès aux médias sans que ceux-ci ne soient monopolisés par les grands partis au service de l’impérialisme, comme d’habitude.

Est-il sensé de penser que le pouvoir actuel soumis à cet impérialisme puisse organiser un tel référendum et amorcer ainsi des changements fondamentaux ?

Il paraît difficile de le croire alors… ?

L’armée est la garante ou plutôt devrait être la garante de l’indépendance nationale rôle qu’elle ne peux plus jouer car son commandement est intégré dans l’OTAN et elle se trouve de fait sous commandement étasunien.

Une nation sans armée jouant son rôle de défenseure de cette nation ne peut absolument pas survivre.

Nous avons l’exemple de la Syrie sous les yeux. Ce pays gravement agressé par l’impérialisme arrive à résister grâce à la vaillance de son armée ; celle-ci est une armée de conscription c’est à dire qu’il s’agit du peuple en arme.

Concernant la France, l’impérialisme et ses représentants politiques sur notre sol on bien pris soin de réduire l’armée française à une portion congrue tout juste utile pour servir de supplétive aux actions coloniales des USA.

L’armée française devrait garantir l’indépendance nationale

Dernièrement un groupe de jeunes officiers du mouvement Marc Bloch a publié un manifeste protestant contre le déclin en moyen de l’armée française. On comprend la lucidité et l’inquiétude de ce groupe car pour dominer une nation il convient d’abord d’affaiblir son armée. Le général de Gaulle avait bien vu qu’une nation voulant conserver son indépendance devait pouvoir s’en donner les moyens à la fois militaires et en industrie de défense; il avait doté la France de ces moyens. Après sa mort, l’industrie de défense française fleuron de technologies fut rapidement bradée à l’étranger, la conscription obligatoire cœur de la défense du territoire et creuset de l’identité nationale, fut abandonnée. L’armée française sous équipée, manquant d’effectifs aurait bien du mal aujourd’hui à repousser une agression étrangère.

Or il faut bien comprendre que toute volonté d’indépendance du peuple français serait rapidement contrée par l’impérialisme qui ne pourrait accepter cette défection sans réagir.

C’est une évidence.

Il réagirait avec tous les moyens dont il dispose, et nous avons maints exemples sous les yeux de ce dont est capable l’impérialisme pour briser la volonté d’indépendance des peuples.

Il agit par la guerre ouverte directement ou indirectement comme en Libye ou en Syrie ou par la subversion en finançant des groupes anti-nationaux comme en Russie, en Iran, en Chine, ou au Venezuela.

Toute volonté de changement démocratique en France pour rétablir l’indépendance nationale se retrouvera fatalement en confrontation avec l’impérialisme, et dans ce cas notre armée et notre police seront nos meilleurs recours.

Une armée du peuple pour défendre le peuple comme à Valmy

Notre armée doit maintenant prendre ses responsabilités dans les traditions républicaines et de résistance de notre peuple à l’envahisseur en suivant ainsi l’exemple des soldats de Valmy commandés par les généraux patriotes Kellerman et Dumourier, puis de nos plus récents héros Jean Moulin, le général de Gaulle, le général Leclerc, le colonel Fabien et bien d’autres.

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Les rebelles en carton-pâte de l’ultra-gauche qui ne font que manifester derrière des revendications  vides de sens et conformes aux objectifs du mondialisme! Trop incultes pour s’en rendre compte , d’ailleurs ces manifestants ne comptent aucun prolétaires mais que des retraités de l’éduquenaze ou des membres d’associations subventionnées par l’état!

Notre pays ne peut s’en sortir seul, les nations encore indépendantes comme celles cherchant à acquérir cette indépendance ont toutes le même ennemi. Chacune confrontée à cet impérialisme peut contribuer à l’affaiblir. L’impérialisme va mal, une crise systémique due aux excès de la financiarisation l’affecte lourdement, après sa victoire sur la Libye, il peine à détruire la Syrie, il n’ose s’opposer militairement à une coalition militaire formée par la Russie, la Chine et l’Iran.

L’impérialisme prendra t-il la responsabilité de déclencher une guerre mondiale au risque de tout perdre ?

Le peuple français doit nécessairement être solidaire avec les nations en butte à l’impérialisme, et aujourd’hui principalement avec la nation syrienne, c’est son intérêt et devoir.

Un peuple syrien, une armée du peuple syrien.

Que serait aujourd’hui la Syrie sans son armée, la proie du terrorisme comme en Libye.

Vouloir opérer de profonds changements en France sans cette nécessaire solidarité avec d’autres nations est vain et stupide.

Aujourd’hui seul le Réseau Voltaire est capable de procéder à une analyse exhaustive de la situation de la France et de situer son devenir dans un contexte international, seul le Réseau Voltaire possède de solides connexions avec les autres nations agressées par ce même impérialisme qui nous opprime. Seul le Réseau Voltaire est présent sur place au plus proche des confrontations militaires avec l’impérialisme, hier en Libye aujourd’hui en Syrie. Seul le réseau Voltaire discute avec les chefs d’états des nations combattantes et est ainsi pris au sérieux par ceux-ci.

Les élections italiennes ont montré que l’outil internet était utile, nécessaire mais insuffisant

Printemps français : pourquoi le point de non-retour est probablement franchi

A la Une du Point cette semaine, « sommes-nous en 1789 ? ». L’hebdomadaire évoque les dernières heures de la monarchie et révèle les troublantes similtudes entre la chute de Louis XVI, et l’abandon complet des rênes du pouvoir par François Hollande. Un historien explique que nous sommes sans aucun doute en 1788 : les marges de manoeuvre sont réduites pour le pouvoir (si mal) en place, afin d’éviter d’entrer de plain-pied en 1789, bis.

Cela fait des mois que l’un de nos chroniqueurs, Eric Verhaeghe, propose aux lecteurs d’Economie Matin une vision de la crise que traverse notre pays vue par un Louis XVI imaginaire. Aujourd’hui, Louis XVI alerte François Hollande du virage que sont en train de prendre les mouvements contestataires. Ce n’est pas Frigide Barjot qui a appelé le 5 mai à une grande manifestation nationale afin de donner un « coup de balai » : c’est Jean-Luc Mélenchon, candidat à l’élection présidentielle il y a 10 mois, qui a attiré sur lui 11,1 % des suffrages. Les sondages lui en accordaient souvent 15 ou 18 %. C’est Marine Le Pen, (particuliérement discrète en ce moment, pour des raisons stratégiques évidentes), qui a atteint les 18 % promis à Mélenchon. A eux deux, ils ont rassemblé 39 % de l’électorat français. Que réclame Mélenchon ? Ni plus ni moins une sixième République. Que réclame Marine Le Pen ? Une dissolution, et la proportionnelle. La démission du gouvernement et du président au passage. Mais qui défile dans la rue tous les soirs depuis des semaines, non seulement à Paris, mais un peu partout en France ? Des hommes et des femmes, leurs fils et leurs filles, de tous âges. La plupart n’ont jamais manifesté de leur vie, ou alors pour les plus vieux, en 1984 pour l’Ecole Libre, et en 1997 contre le PACS. Qui sont-ils ? Des petits bourgeois, la classe moyenne. Les cheveux peignés. Les filles en ballerines. Tous mains nues.

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Retournons un instant en 1789. Qui, contrit par le mépris dans lequel le Roi les enferme, se proclame Assemblée Nationale constituante ? Les députés du Tiers-Etat. Qui sont-ils ? Des petits bourgeois, la classe moyenne.
Qui, en 2013, retourne dans la rue tous les soirs, quasiment tous les week-ends (les prochaines manifestations massives sont programmées pour le 21 avril, le 5 mai, le 26 mai). Des petits bourgeois, la classe moyenne.
Autres traits communs entre les deux époques, 1789 et 2013 :-En 1789, la France croûle sous le poids de sa dette extérieure, notamment contractée pour financer la Révolution américaine mais aussi le train de vie du royaume, ubuesque. Le Roi convoque les Etats-Généraux pour les convaincre de l’autoriser à lever de nouveaux impôts. Qui doit payer ? Pas le Clergé ni la Noblesse, exonérés, mais le Tiers-Etat. La bourgeoisie. -En 2013, la France croûle sous le poids de sa dette extérieure, notamment contractée pour financer une guerre économique qui ne dit pas son nom, celle de l’utopie d’une monnaie unique inadaptée à la moitié des pays qui l’utilisent, et nourrir un Etat ventripotent qui ne veut pas faire de régime, malgré le lent coma dans lequel plonge son corps, le pays. Le gouvernement, dont le ministre du Budget a menti pendant des mois sur ses comptes à l’étranger et sur sa probité, tente de convaincre qu’il n’y a pas d’autre moyen que de lever encore plus d’impôts, et de couper dans les allocations familiales.  Qui doit payer ? le Tiers-Etat, les classes moyennes. En écrivant ces mots, père de famille (nombreuse), entrepreneur, journaliste, écrivain, expérimenté puisque désormais à plus de la moitié de ma vie, j’ai pleinement conscience de ce que cette analyse froide et subjective implique. Je pense en particulier à tout ceux de mon entourage, de mes amis, parfois chers, qui me disent ou m’écrivent : « Non, ce n’est pas possible, nous ne pouvons pas nous le permettre. C’est trop dangereux ». « Toi qui est responsable, raisonnable, calme les choses ».

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Je ne souffle sur aucune braise. Je suis d’abord un reporter. Le journaliste reporter est celui qui rapporte ce qu’il voit. Forcément, ce qu’il rapporte est subjectif. Les premiers comptes-rendus de guerre, en Crimée, à la fin du XIXe siècle (avant les journaux reproduisaient les communiqués militaires), étaient rédigés par des journalistes postés sur une butte à des kilomètres du champ de bataille, munis d’une longue vue. Lors du Débarquement, plus d’un journaliste a péri sur la plage caméra en main. Idem en Afghanistan, en Libye, en Syrie. Ce que j’ai observé ces derniers jours est sans commune mesure avec tout ce qu’il m’a été donné de voir ou de lire sur la France dans ma carrière. Ou plutôt, ne me rappelle que trop bien ce que j’ai lu et sait des précédentes révolutions. Le Point « fait bien le job », rappelant succintement les événèments qui ont provoqué 1830, 1848, la Commune. Bravo FOG.  Personnellement, je pense que François Hollande et Manuel Valls sont trop bien informés, trop intelligents, pour ne pas mesurer le danger qui se profile à l’horizon. Seulement, le petit manuel anti-Révolution pour chefs d’Etat est bourré de pages blanches. Et sur les autres, on retient surtout les conneries à ne pas faire. Mais tout ce qui n’a pas été tenté, n’a pas encore été contré. Et la manifpourtous, le Printemps français, les veilleurs, tout cela est inédit, ou en tout cas, différent d’autres modèles importés.

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 Pour ma part, (faisant écho au personnellement du paragraphe plus haut), je pense que c’est la chute de la RDA qui doit servir de miroir (déformant) à ce qui se passe en ce moment en France. Bien sûr, nous ne sommes pas dans une dictature communiste. Mais dans un état social-iste, qui dirige tout, contrôle tout, brime tout, ponctionne tout, oui,c’est une certitude. Entrepreneur depuis onze ans, je sais tout le mal que l’on peut avoir dans ce pays à vouloir créer. Les entrepreneurs français, en France, ont en commun d’être fous, ou inconscients, ou les deux. Quand on voit dans quel mépris les administrations les tiennent, et les obstacles qui se dressent en permanence contre eux ! Le premier, et non des moindres, étant que bien souvent, une entreprise publique, semi-publique, soutenue par des fonds ou subventions publics, une collectivité, fait déjà une partie du job à votre place. Ou vient le faire à votre place, bien entendu à moindre coût, puisque dopé aux subventions et aux couts cachés pris en charge par la collectivité. Sans qu’aucun Conseil de la Concurrence n’intervienne. Ni qu’aucun élu ne perçoive l’impossibilité de la chose qu’il a bien souvent suscitée voire décidée.

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 Voilà ce que nous avons en commun avec la RDA dirigiste de Honnecker. Nos performances économiques n’en sont plus si éloignées ! Nous sommes trois fois moins performants que l’Allemagne, comme la RDA en son temps l’était par rapport à la RFA, proportionnellement parlant. Et les manifestants de ces derniers jours, les veilleurs en particulier, qu’ont ils en commun avec les manifestants qui firont tomber sans un coup de feu la RDA ? Les bougies. Les chants. la non-violence. En 1989, les vopos et leurs officiers, ne sachant pas que faire fasse à une foule compacte de camarades citoyens bougies à la main, laissèrent leurs barrages percer. Une fois, deux fois, dix fois. Tous les soirs. Pendant un mois. C’était ca, ou utiliser les fusils. Mielke, le ministre de l’Intérieur, a refusé de donner l’ordre. Moscou lâchait Honnecker.  Que s’est il passé le 24 mars à Paris ? Un barrage, deux barrages, vingt barrages, ont percé. Ce n’était jamais arrivé en maintien de l’ordre en France, à ce point, si « simplement ». Mais en 1989, à Leipzig comme à Berlin et ailleurs en RDA, les vopos n’avaient PAS de gaz lacrymogène. Ni non plus de matraques. Pas besoin ! Dans un état policé comme la RDA, la seule injonction du vopo suffisait à vous glacer le sang, ou à vous envoyer à l’interrogatoire pour une durée indeterminée. Le 24 mars, policiers (surtout) et gendarmes (rarement) ont utilisé les gazeuses pour intimider (souvent), ou pour se dégager, pris de panique (parfois). Avec quelques coups de matraque ou de boucliers pour intimider. La France a une réputation mondiale (à tenir) en matière de maintien de l’ordre. A Saint-Astier (Périgord), une ville fantôme reconstituée sert à entraîner les gendarmes mobiles mais aussi les forces de police et de gendarmerie du monde entier. Souvenez-vous l’offre de service de Michel Alliot Marie au gouvernement tunisien, aux prémices de sa révolution ! La France proposait au pouvoir tunisien de lui prêter des unités de mobiles… Et les caisses de grenades lacrymogènes bloquées par les douaniers à Roissy… Celles-là même qui sont utilisées aujourd’hui contre le petit peuple français. Mais tout cela ne peut rien contre une foule déterminée, pacifiste, les mains nues. Si un rang tombe sous les coups de matraque, sous les jets de gaz, un autre rang sortira de l’ombre. Puis un autre. Vous connaissez, vous, sur ces cinquante dernières années, beaucoup de manifestations qui ont remplacé les slogans par le poème de Charles Péguy « Heureux ceux qui sont morts« ,  « l’Espérance« , ou « le chant des Partisans » ? Moi pas. Car pour la première fois depuis des décennies, ceux qui connaissent par coeur Péguy, « l’Espérance » ou « le chant des Partisans », sont dans la rue.

JEAN-MARIE LE PEN CAMPAIGNING IN NICE

Et ça, c’est un signe….

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One Comment
  1. Merci pour cet article

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